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Fleet Foxes

Helplessness Blues

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Le nouvel album de Fleet Foxes est arrivé. Intitulé « Helplessness Blues » et réunissant douze titres, ce second opus du groupe de Seattle est… d’un ennui mortel ! Rien (non rien, de rien) tout au long des douze morceaux ne vient éveiller la moindre passion, la moindre sensation. Au bout de trois ou quatre écoutes, on finit bien par éprouver un léger picotement dans la zone du cerveau qui abrite le plaisir, provoqué par l’introduction de « The Plains/Bitter Dancer ». Mais c’est vraiment faute de mieux. La voix de Robin Pecknold devient, au bout d’un certain moment, quelque peu énervante. Mais les chansons de cet album sont un anesthésiant d’émotions tellement puissant que même cet énervement n’est que furtif.

Cependant, j’ai tout de même gardé en réserve une bonne note : le morceau musical « The Cascades ». Il n’a réellement aucun trait commun aux onze autres pistes. Il est simple, il est beau, il provoque cette jouissance tant recherchée à l’écoute de ces innombrables artistes. Et le chanteur se tait. C’est peut-être aussi l’explication de ce ‘mieux’. Mais loin de moi l’idée de le porter au statut d’incontournable ou d’inimitable. Finalement, dans « Helplessness Blues », même le bon est marqué par l’insuffisance.

 

Fleet Foxes

Fleet Foxes

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Il y a quelques mois, Fleet Foxes nous émerveillait de leur splendide EP « Sun Giant ». Aujourd’hui, le quartet, devenu quintet depuis l’intégration (temporaire?) de J. Tillman en son sein, débarque une fois pour toutes, un premier essai long durée dans les bras. Et, pour la seconde fois, la formation époustoufle les aficionados de l’indie et du folk rock. Annoncé par le single « White Winter Hymnal » et son fantastique vidéoclip, « Fleet Foxes » est assurément la petite merveille incontournable de l’année. Les cinq gaillards au look de bûcherons usent d’une palette d’émotions tellement variées que l’on ne sait pas où donner la tête. « Quiet Houses », « Ragged Wood » et « White Winter Hymnal » inspirent de joyeux frétillements tandis que les déchirants « Heard Them Stirring », « Blue Ridge Mountains » et « Oliver James » vous arrachent d’incontrôlables larmes sans révérence. N’évoquons même pas les frissons inévitables qu’une telle beauté suscite.

Les onze morceaux de la plaque sont d’une virtuosité éblouissante et dégagent une atmosphère à faire rager toutes ces formations folk qui se creusent la cervelle des années durant, pour obtenir au final un résultat plus qu’insatisfaisant. « Fleet Foxes » pose d’ailleurs la barre à des hauteurs quasi-inaccessibles pour ces derniers. Le quintet impose le respect et vient de s’offrir une belle double page dans les annales du genre, aux côtés de Crosby, Stills & Nash et autres Beach Boys. Ingénieux, intemporel et, surtout, indispensable.

Fleet Foxes

Sun Giant (EP)

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Petit aperçu de ce que les Fleet Foxes nous réservent dans leur premier opus éponyme à paraître incessamment sous peu en Europe, « Sun Giant » constitue une œuvre introductive des plus enthousiasmantes. En cinq titres et moins de vingt minutes, le quintet fait flancher nos cœurs en s’adressant sans détour à nos âmes. Pour y parvenir, la formation originaire de Seattle introduit de manière inattendue des éléments gospel et Motown au sein de leurs compositions, réinventant habilement le mélange des genres. Elle distille ainsi un folk peu conventionnel, constituant ainsi une série d’hymnes spirituels transgressant les limites inavouées de ce genre musical. Sans concession, les Fleet Foxes font la nique à leurs contemporains, Grizzly Bear et My Morning Jacket en tête, en prenant une longueur d’avance sur eux grâce aux irrésistibles et limpides mélodies des « English House » et autres « Drops In the River ». En attendant la sortie européenne de l’œuvre éponyme, prévue pour la fin du mois d’août, vous pouvez d’ores et déjà réserver une place privilégiée pour ce « Sun Giant EP » dans vos I-Pods et autres accompagnateurs auditifs.