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Flying Horseman

City, Same city

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A cours des derniers mois, on ne peut pas dire que Bert Dockx se soit tourné les pouces. Entre la sortie du long playing de son nouveau groupe, Dans Dans, et celui-ci, l’Anversois a encore trouvé le temps de publier un nouvel elpee de Flying Horseman, quelques mois à peine après avoir gravé le second opus de cette formation. En peu de temps, le guitariste est devenu l’une des personnes à suivre de l’autre côté de la frontière linguistique. Et pour cause ! « City same city » pourrait tout simplement être plébiscité meilleur album belge de l’année. 

Divisé en deux parties (« City » et « Same City »), ce troisième essai confirme le talent des Anversois. Non seulement il est plus abouti, mais aussi plus accessible. Les longs passages instrumentaux qui grevaient « Wild Eyes » ont été abandonnés. Par contre, leur musique incorpore des sonorités africaines comme sur le morceau « City », des sonorités qu’il mélange au blues, au folk ainsi qu’au rock. Ténébreux, le climat est parfaitement entretenu par la voix caverneuse et la guitare de Bert Dockx. Il est même hanté, tour à tour, par les spectres de Nick Cave, Tom Waits, David Eugene Edwards (Wovenhand, 16 Horsepower) ou encore Michael Gira (Swans).

Au sein du paysage musical belge, Flying Horseman prend de plus en plus d’envergure. En publiant un tel album, il vient de gravir un échelon supplémentaire. On imagine mal ce qui pourrait maintenant l’empêcher de devenir incontournable.

 

Flying Horseman

Wild Eyes

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Flying Horseman est une formation qui n’a guère de notoriété dans le Sud du pays. Issue d’Anvers, elle ne manque pourtant pas de talent. Et dans l’univers du post rock, elle mérite assurément de figurer dans haut du panier. Pas pour rien qu’elle a été signée chez Conspiracy (Red Sparowes, Year Of No Light, etc.)

Bert Docks drive ce groupe responsable d’une musique plutôt sinistre, ténébreuse, évoquant tantôt Wovenhand, tantôt Swans. Caverneuse, la voix du leader est fort proche de Nick Cave. « Bitter Storm », le morceau d’ouverture, donne le ton. Les riffs de guitare sont hypnotiques mais subtils et entretiennent une tension constante. Des temps morts sur l’elpee ? Non, quelques passages expérimentaux qui tirent peut-être en longueur.

Flying Horseman n’est pas programmé lors des festivals d’été. Serait-il responsable de ce temps maussade ? A méditer…