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Enregistré sous Ex:Re

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Foil

Never got hip

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Après quatre titres, je me suis demandé si Foil n'était pas occupé de se poser en digne successeur des Pixies. A cause de l'âpreté des cordes de guitare, de ce vocal écorché et déclamatoire, de cette basse caoutchoutée, de ces brisures de rythmes, de ce climat popcore à la fois viscéral et excitant. Hormis " Weird kid ", la suite des événements n'a plus qu'un rapport lointain avec le mythique combo de Boston. Tout en demeurant très intéressant, il faut le souligner. Quatuor écossais, Foil manifeste, sur le reste de l'opus, une sensibilité mélodique beaucoup plus britannique. Ténébreuse, à l'instar d'un " British east india co. trafficker ", lorsqu'elle est fouettée par les palpitations d'une basse cold, que ne tient pourtant pas Simon Gallup, mais bien Shug Anderson. Mélancolique aussi. Avec une intensité émotionnelle qui nous rappelle tantôt les Whipping Boys, tantôt les Flaming Lips. Et lorsque le format confessionnel se libère dans l'amplitude des orchestrations et des arrangements, l'œuvre accouche d'un " The ghost ot the vernon howell " de toute beauté. Beaucoup moins stéréotypé que " Groundwork ", calqué sur la grandiloquence d'un Black…