Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Frank Zappa

Roxy The Movie (dvd + cd)

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C’est à l’initiative des fils de Frank, Gail et Ahmet, ainsi que de Jeff Stein que ce dvd est enfin sorti ; soit 42 ans après avoir été filmé. Soit lors des concerts accordés du 8 au 10 décembre 1973, au Roxy de Los Angeles. A l’époque, quatre caméras avaient filmé ces spectacles en 16mm. Bénéficiant de la technologie moderne, ces images ont été restaurées et le tout a été mixé en Surround 5.1. Pour un résultat épatant !

Frank Zappa y est entouré de ses Mothers, soit le tromboniste Bruce Fowler, le bassiste Tom Fowler, les drummers/percussionnistes Ralph Humphrey et Chester Thompson, la percussioniste/xylophoniste Ruth Underwood, le saxophoniste, flûtiste Napoleon Murphy Brock et le claviériste George Duke, ces deux derniers se consacrant également circonstanciellement au micro. Le maître se réservant bien sûr la guitare et certaines parties vocales (NDR : on n’a pas dit le chant !)

Votre serviteur se demande quand même, encore parfois, qu’est-ce qui pouvait le pousser à écouter une musique aussi complexe à cette époque. La savourant même en ‘live’ ; comme à l’AB de Bruxelles, en 1974. Sans doute, parce qu’elle était dans l’air du temps… et puis aussi car elle était produite par des musiciens exceptionnels…

Il ne faut cependant pas oublier le rôle important que Zappa a joué dans l’évolution de la musique contemporaine, l’artiste puisant dans le rock’n’roll, le classique (Varez et Stravinsky, en tête), le funk, le r&b, le jazz, la new age, le blues, le doo-wop, le be-bop et même la world, pour créer un style unique en son genre, au sein duquel parties écrites et improvisations faisaient bon ménage, un style qu’il saupoudrait généreusement d’humour, d’ironie et d’expression corporelle, parfois teintée d’érotisme (NDR : la fin du show, au cours duquel des spectateurs montent sur l’estrade, en est un parfait exemple).

Un véritable testament qui s’adresse bien sûr aux inconditionnels de Zappa.

 

Frank Zappa

The torture never stops (Dvd)

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Frank Zappa est décédé en 1993, des suites d’un cancer. Il avait 53 ans. De son vivant, il a publié 57 albums. En 27 années de carrière, excusez du peu ! Une carrière au cours de laquelle il a goûté un peu à tous les styles. Et surtout expérimenté. Si Stravinsky, Boulez, Satie ou Mozart étaient des maîtres pour le natif de Baltimore, Frank est considéré comme une référence incontournable pour une foule d’artistes issus de la scène musicale contemporaine. Rock, pop, prog, métal, funk, psychédélique, jazz rock et j’en passe. Son toucher de guitare unique en son genre et son sens de l’autodérision lui ont conféré un statut d’artiste à la fois hyperdoué et iconoclaste.

Ce Dvd immortalise un concert accordé au Palladium de New York en 1981, pour fêter Halloween. Un rituel pour Zappa, puisqu’il s’était déjà produit à 4 reprises auparavant, dans cette enceinte. Sur les planches, Frank Zappa est vêtu d’une combinaison rose. Il est soutenu par des instrumentistes triés sur le volet : les guitaristes Steve Vai et Ray White, le claviériste Tommy Mars, le bassiste Scott Thunes, le drummer Chad Wackerman, le percussionniste Ed Mann et le claviériste/saxophoniste Bobby Martin. Si la plupart des collaborateurs participent aux backing vocaux, Steve et Scott s’investissent davantage au chant, et se réservent même le lead vocal sur l’une ou l’autre compo. Outre sa six cordes et sa voix ténébreuse, mais bien timbrée, Zappa mène tout son équipe à la baguette, mais de chef d’orchestre… Les 24 titres sélectionnés sur ce Dvd sont, pour la plupart, issus de « You are what you is » (1981), « Tinseltown rebellion » (1981), « Sheik Yerbouti » (1979) et « Zoot allures » (1976).

Contrairement aux idées reçues, sa musique est loin de provoquer la prise de tête. Elle est même très agréable à écouter. Le sens mélodique est très soigné, la performance des musiciens impressionnante et les images rendent parfaitement l’atmosphère du set. Au cours duquel il s’autorise même quelques incursions dans le cabaret, le reggae, le tango et même le hip hop (« Bamboozled by love »). Sans oublier de nous balancer un pastiche du « Money » du Floyd. Le tout est saupoudré par l’humour au second degré manifesté par Zappa. Enfin, petite impression personnelle, mais les compos les plus prog et éthérés, me font parfois penser à Todd Rungren. Plus de deux heures de bon temps, puisque le Dvd est enrichi de deux titres supplémentaires ainsi que du clip délirant de "You Are What You Is".

 

Frank Zappa

The lost episodes

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C'est entre 1992 et 1993 que feu Frank Zappa a eu l'idée de concocter cette compile. A l'époque, il était occupé de bosser sur "The yellow shark"; et entre les sessions d'enregistrement, il se consacrait récréativement au dépoussiérage de son back catalogue. Il faut d'ailleurs croire que ses investigations n'étaient pas encore terminées, puisque hormis deux entorses commises en 80 et 92, "The lost episodes" ne relate que des fragments commis entre 58 et 79. Soit depuis ses balbutiements au sein des Blackouts jusqu'à l'aube des eighties. Un recueil où figurent en bonne place les Mothers of Invention et les Hot Rats. Sans pour autant négliger ses implications dans la musique symphonique contemporaine, la confection de bandes sonores cinématographiques et les inévitables inédits. Vingt-huit fragments sur un total de trente morceaux qui respectent l'historique du parcours musical de l'artiste. Des compositions qui avaient cependant été sélectionnées par Zappa en fonction, non pas de leur impact créatif, mais de leur valeur sentimentale. Une forme de gratitude à l'égard des musiciens qu'il estimait le plus. Et en particulier Don Van Vliet (alias Captain Beefheart), Ponty, George Duke, les frères Underwood, Sugar Cane Harris et quelques autres. Pour le design de la pochette, il s'était à nouveau adressé à Csupo, ami de longue date et créateur des célèbres bandes dessinées consacrées aux Simpsons. "The lost episodes" constitue cependant déjà la deuxième compile gravée en quelques mois. Et il faudra s'attendre dans le futur à une multiplication d'anthologies en tous genres. L'important, c'est qu'elles puissent respecter le label de qualité auquel Frank était si attaché...

 

Frank Zappa

Strictly commercial - the best of...

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Entre 1964 et 1993, Frank Zappa a commis plus de 40 elpees, à travers lesquels il a multiplié les expériences musicales parmi les plus riches et les plus aventureuses de l'histoire de la rock music, tout en observant un formidable commentaire social du rêve américain. Au cours de sa trop brève existence, ses différentes formations –la plus célèbre demeurant, bien sûr les Mothers of Invention– accueilleront quelques uns des meilleurs musiciens et vocalistes du rock, du jazz et de la soul. George Dukes, Jean-Luc Ponty, Flo & Eddie, Aynsley Dunbar, Ian et Ruth Underwood, Chester Thompson, Roy Estrada, Adrian Belew figurent parmi ses plus illustres collaborateurs. Cette compilation posthume réunit les succès les plus involontaires de Zappa. Un choix qui ne reflète son œuvre que superficiellement, mais qui devrait permettre aux novices de pénétrer en douceur dans le monde fou-fou-fou de ce personnage hors du