La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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George Harrison

Brainwashed

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George Harrison est décédé le 29 novembre 2001. Deux mois plus tôt, il travaillait encore sur les sessions d'enregistrement de nouvelles chansons, destinées à la confection de ce " Brainwashed ". Peu de temps avant sa mort, il avait chargé son fils Dhani et son ami et producteur Jeff Lynne, de mettre en forme cet opus. Précisant qu'il souhaitait en conserver le son brut, proche de ses démos. On ne peut pas dire que le message soit bien passé. Jeff a bien réussi à mettre en valeur les accords gémissants de sa guitare solo (NDR : pensez à " While my guitar gently sweeps "), ses parties de slide et puis la voix tellement fragile, bouleversante de George. Malheureusement le son est surproduit. Conséquence : l'aspect émotionnel est totalement dilapidé au profit de la forme des compositions. Parfois on a l'impression de retrouver le son lissé des Travelling Wilburys,que Lynne a fréquenté. On ne voit donc pas trop l'intérêt. D'autant plus qu'il n'y a plus la participation de Dylan, de Roy Orbinson, ou encore de Tom Petty. Faut croire que l'ex ELO en avait encore la nostalgie. A mon avis faudrait peut-être demander à un Rick Rubin de recommencer le travail. Le résultat serait beaucoup plus intéressant. Maigre consolation, cet elpee devrait constituer un cadeau de Noël idéal, à offrir à vos grands-parents.

 

George Harrison

All things must pass

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En 1970 les Beatles sont définitivement séparés. George Harrison commet un triple elpee solo, " All things must pass ". Une oeuvre qui reçoit la collaboration d'une brochette d'invités particulièrement impressionnante. Et notamment Eric Clapton, Dave Mason, Peter Frampton, Ringo Starr, Klaus Voorman, Ginger Baker, Phil Collins (NDR : mais à la batterie !), Gary Brooker, Gary Wright, Billy Preston et Alan White. Sans oublier le concours de Bob Dylan pour l'écriture de deux chansons, " I'd have you anytime " et " If not for you " ; ainsi que du célèbre producteur Phil Spector. Pour célébrer le 30ème anniversaire de la sortie de ce petit chef d'œuvre, Parlophone a décidé de le graver en CD. Il n'est cependant plus triple, mais double. Ce qui n'empêche pas d'y retrouver toutes les compositions initiales. Bien évidemment remasterisées. Mais aussi et surtout cinq inédits, dont une version remise au goût du jour du célèbre " My sweet lord ". Jusqu'à présent, ceux qui ne connaissaient l'ex Fab Four qu'à travers ses tubes poppy n'y voient pas de quoi fouetter un chat (NDR : encore qu'ici faudrait être attentif aux réactions de la SPA !). Et pourtant, lorsqu'on prend la peine d'écouter l'intégralité de cet " All things must pass ", on se rend compte que George était également branché par le rock underground. Les (souvent) longues jams incluses en fin de plaque en sont la plus belle démonstration. Elles évoquent même Derek & The Dominoes, Procol Harum, Spooky Toothn, Traffic, et surtout le mythe californien Grateful Dead. Ce qui explique sans doute pourquoi il y règne une atmosphère psychédélique aussi West Coast. Et à ce titre, ce recueil vaut son pesant d'or !