Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Gil Hockman

Becoming

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Gil Hockman a enregistré son quatrième opus, dans sa chambre, à Johannesburg. Un disque au cours duquel il mêle, le plus souvent et très habilement, instrumentation organique (guitare sèche ou électrifiée, piano électrique) et électronique (samplings, boîte à rythmes, synthés, boucles, etc.), une combinaison qu’il met au service de jolies mélodies chantées d’une voix réconfortante (NDR : une sorte de baryton nasillard très susceptible d’évoquer Peter Perrett), parfois dispensée sur un ton plus déclamatoire. Et s’il abuse un peu trop de l’électronique tout au long de « Coming in », il la sublime carrément sur « Dreaming ». Mais en général, il parvient à trouver le parfait équilibre, un peu comme chez Notwist (NDR : mais le Sud-Africain est ici seul aux commandes). Et à ce titre il est le bienvenu.

Gil Hockman

Dolorous

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Natif de Johannesburg, Gil Hockman est établi aujourd’hui à Berlin. « Dolorous » constitue son deuxième album. Le Sud-africain a tout réalisé de A à Z, de la composition à l’enregistrement.

Sur cet album, il marche sur les traces d’un Grandaddy ou plus récemment de Girls in Hawaii (cfr. « Night Bird »). Comme eux, il parvient à écrire des morceaux simples et délicats. Il parvient à émouvoir sans jamais tomber dans le pathos. A l’aide d’une simple guitare folk ou électrique et d’un synthé, il fait des merveilles. Sa voix, qualifiée de ‘dolorous’ (d’où le titre de l’album) par une journaliste, vient parachever l’ensemble en déversant sa mélancolie.

Que dire de plus ? Rien, il suffit d’écouter pour y succomber !