Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Gil Hockman

Becoming

Écrit par

Gil Hockman a enregistré son quatrième opus, dans sa chambre, à Johannesburg. Un disque au cours duquel il mêle, le plus souvent et très habilement, instrumentation organique (guitare sèche ou électrifiée, piano électrique) et électronique (samplings, boîte à rythmes, synthés, boucles, etc.), une combinaison qu’il met au service de jolies mélodies chantées d’une voix réconfortante (NDR : une sorte de baryton nasillard très susceptible d’évoquer Peter Perrett), parfois dispensée sur un ton plus déclamatoire. Et s’il abuse un peu trop de l’électronique tout au long de « Coming in », il la sublime carrément sur « Dreaming ». Mais en général, il parvient à trouver le parfait équilibre, un peu comme chez Notwist (NDR : mais le Sud-Africain est ici seul aux commandes). Et à ce titre il est le bienvenu.

Gil Hockman

Dolorous

Écrit par

Natif de Johannesburg, Gil Hockman est établi aujourd’hui à Berlin. « Dolorous » constitue son deuxième album. Le Sud-africain a tout réalisé de A à Z, de la composition à l’enregistrement.

Sur cet album, il marche sur les traces d’un Grandaddy ou plus récemment de Girls in Hawaii (cfr. « Night Bird »). Comme eux, il parvient à écrire des morceaux simples et délicats. Il parvient à émouvoir sans jamais tomber dans le pathos. A l’aide d’une simple guitare folk ou électrique et d’un synthé, il fait des merveilles. Sa voix, qualifiée de ‘dolorous’ (d’où le titre de l’album) par une journaliste, vient parachever l’ensemble en déversant sa mélancolie.

Que dire de plus ? Rien, il suffit d’écouter pour y succomber !