La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Gitbox!

Songs for Shiftless Days

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Confidence pour confidence. Gitbox ! dévoile un magnifique trompe-l’œil, esquissé du nom de quatre musiciens. Pourtant, derrière les ornements de façade se cachent les idées de Roeland van Niele, manufacturier alternatif depuis 1994. Créé aux Pays-Bas, en cette annuité de douleur pour le rock – Kurt vient de se planter une dose de plomb dans le cortex – Gitbox ! amasse les miettes d’un genre voué aux arpenteurs de caves et autres clubs enfumés. Ce nouvel album s’infiltre ainsi dans les commissures d’illustres précurseurs pour lesquels le succès n’était qu’un vaste et vague concept. Le Velvet Underground, Big Star ou les Meat Puppets bordent les contours de ce « Songs for Shiftless Days ». Les compositions impulsées par Roeland van Niele brillent d’une évidente appétence mélodique. D’une humeur à l’autre, Gitbox ! pose ses 13 nouvelles chansons sur le chemin de la ritournelle pop. Intègre, conscient d’appartenir à une scène ignorée (inexplorée ?) des ondes radiophoniques, le groupe s’empresse néanmoins d’étaler quelques lumineuses touches mortifères. L’album devient alors l’apanage d’un auditoire restreint : collectionneurs de disques, rats des villes, fureteurs de concerts confidentiels. En Belgique (et ailleurs), Gitbox ! pourrait trouver une place de choix dans le cœur des aficionados de Venus ou dEUS. A moins de trouver refuge auprès de Zita Swoon, un véritable 'Band in a (Git)Box !'

Gitbox!

Steering by the stars

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Au sein de cet ensemble néerlandais, on retrouve un certain Roeland Van Niele. Un chanteur/compositeur/guitariste/claviériste qui a sévi chez les ensembles protopunk et noisy pop Moonies et Shanks. Un personnage qui a aussi beaucoup bourlingué et surtout séjourné aux States un bon bout de temps. Ce qui explique sans doute pourquoi il a été particulièrement marqué par la culture américaine. La country et le folk, en particulier. Même les lyrics de ses chansons sont hantés par l'histoire de l'Ouest des Etats-Unis d'Amérique. Pourtant, sur son second album, il a injecté davantage de sensibilité pop dans ses compositions. On a même droit sur " The low road " à une conjugaison particulièrement réussie d'harmonies vocales brianwilsonesques. Sans quoi, hormis le vivifiant, sauvage et surtout excellent " Call off the day ", qui aurait pu figurer au répertoire des Commotions, le reste de l'opus navigue paisiblement dans une mélancolie douce, paisible, moelleuse, dont s'est extrait Lloyd Cole depuis qu'il s'est entouré des Negatives. Faudra peut-être que Roeland pense à lui emboîter le pas…

 

Gitbox!

The low road (Ep)

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Quatre fragments sur le nouveau single de cet ensemble batave, de Nimègue très exactement, dont l'inévitable "The low road". Une composition issue du dernier opus, qui conjugue avec beaucoup de bonheur les harmonies vocales ‘brianwilsonesques’. Si " When you come from home from the rodeo " et " Primrose " auraient pu figurer sur " Steering by the stars ", baignant au sein d'un univers pop mélancolique, doux, paisible, moelleux, légèrement électrifié, un univers que Lloyd Cole avait longuement traversé, juste après avoir quitté les Commotions, " I know just what she'll say " épouse un profil beaucoup plus minimaliste. Une chanson qu'il interprète avec le feeling d'un Will Oldham, d'un Kurt Wagner, voire d'un Bill Callahan…