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Githead

Landing

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Pour mémoire, Githead est le projet monté par le chanteur/ guitariste Colin Newman (Wire) et son épouse Malka Spiegel (ex-Minimal Compact), en compagnie de l’électronicien Robin Rimbaut (Scanner), reconverti pour la circonstance à la deuxième gratte et du drummer Max Franken (également ex-Minimal Compact). « Landing » constitue leur troisième long playing. La charpente constituée par la section rythmique (drums solides, mécaniques, susceptibles d’apporter de la profondeur, de la texture et des ombres aux compos et ligne de basse propulsive, sensuelle) sert à merveille les deux six-cordistes qui s’en donnent à cœur joie pour superposer, couche après couche, leurs impulsions électriques. Parfois on pense à « Doppleganger » de Curve voire au krautrock de Neu ; mais c’est surtout en direction du Wire de « 154 » auquel on se réfère. Seule différence, le timbre vocal limpide, impassionnel de Malka qui se conjugue (NDR : voire même parfois domine) au (le) falsetto de Colin (NDR : encore que circonstanciellement, ce dernier emprunte des intonations déclamatoires, voire gutturales). Une musique qui atteint un niveau de raffinement et de sophistication particulièrement élevé. Bref, il faut admettre que leur avant-pop est ici parfaitement sous contrôle. Et tout en se servant d’une instrumentation organique, leur art à maîtriser la technologie moderne n’y est pas étranger. Ce qui n’empêche pas les mélodies contagieuses, hypnotiques, de faire lentement, mais sûrement leur effet. A un tel point, que parfois on a l’impression de subir une forme d’envoûtement.

 

Githead

Art Pop

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« Art Pop » constitue le second album de Githead, le nouveau projet de Colin Newman. Un quatuor au sein duquel militent également deux ex-Minimal Compact, en l’occurrence son épouse, Malka Spiegel, et Max Franken ainsi que Robin Rimbaud (Scanner). Bref que du beau monde réunis au sein de cette formation responsable d’une musique inévitablement inspirée par Wire. Mais en moins frénétique. Pas au point de reprendre le flambeau des œuvres concoctées par Colin en solitaire, mais en y puisant l’essence mélodique. Pour ne pas dire mélancolique. Et puis il y a la basse de Malka. Tour à tour reptilienne, viscérale ou ténébreuse. Sans oublier sa contre-voix qui neutralise les inflexions déclamatoires de Colin. Chez Githead, il y a deux guitares. Bringuebalantes, psychédéliques, staccato, ‘mybloodyvalentinesques’, elles s’intègrent parfaitement au sein d’une texture électro ambiant énigmatique, insidieuse, vénéneuse, hypnotique mais aussi parfois aussi complexe. Parmi les onze plages de cet excellent opus, j’épinglerai l’obsessionnel « Drive by », réminiscent de P.I.L., le contagieux « These days », un « Jet ear game » sculpté dans le krautrock robotique (Can ?), « All set up », qui aurait pu figurer sur « 154 » et enfin « Lifeloops », un superbe morceau électro-acoustique imprimé sur un mid tempo. De l’« Art pop » dans toute sa splendeur… 

 

Githead

Profile

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Githead est une formation fondée par Colin Newan (Wire), Robin Rimbaud (Scanner) et Malka Spigel (Minimal Compact). L’an dernier elle avait commis un premier EP, « Headgit ». Elargi à un quatuor depuis l’arrivée de Max Franken, le drummer de Minimal Compact, Githead nous propose donc son premier album. Un disque découpé en 9 fragments, dont deux instrumentaux : le final « Pylons » et puis « Antiphon », compo caractérisée par un rythme voluptueux entretenu par une ligne de basse dub, voluptueuse. Hormis « Wallpaper », chansons pop réminiscente de New Order sur laquelle Colin chante un peu à la manière de Bernard Summer, la plupart des vocaux sont déclamatoires. Même sur « My LCA (Little box of magic) » que se réserve Malka Spigel. Impassibles, mais très harmonieux, ils conduisent la mélodie de ce titre manipulé par la digitalisation. Mieux encore, la voix de Newman est presque rapée sur « Cosmology for beginners », une plage sculptée dans un funk house que n’aurait pas renié les Happy Mondays. Le spectre de la new wave du début des eighties est cependant très présent tout au long de cet opus. « Alpha » semble même hanté par l’esprit gothique de Sisters Of Mercy. Beaucoup de groove sur les morceaux de ce « Profile » ; mais aussi une texture instrumentale très complexe, embrumée de nuages d’électricité scintillante, limpide (« They are », « Option paralysis »). Et puis une compos assez curieuse (« Running down ») qui laisse transparaître en filigrane un sens mélodique très proche d’un Neil Young…

Githead

Headgit

Écrit par
Githead est le nouveau projet de Colin Newman (Wire) auquel participent Malka Spiegel (Minimal Compact) et Robin Rimbaud (Scanner). Découpé en 6 fragments, « Headgit » prélude la sortie d’un album prévu pour début 2005. Six titres qui auraient pu tout aussi bien relever du répertoire de Wire, mais sous sa forme la plus pop/rock. Et pour cause, si Malka est bien préposée à la basse, Robin – qui a délaissé ses computers pour la circonstance – et Colin se réservent les parties de guitares ; le trio ayant opté pour la formule de la boîte à rythmes (NDR : mais issue de la technologie de pointe), pour tout ce qui relève des drums et des percussions. Cette excellente entrée en matière recèle deux instrumentaux. Tout d’abord « Reset », une sorte de ‘road movie’ réminiscent de Neu. Ensuite l’atmosphérique « 12 buildings », une compo caractérisées par de nombreux collages que balaient des riffs de guitares introspectifs. Les quatre autres plages pulsent au gré de la basse funky. Hypnotiques (« Fake corpses », « Craft is dead »), parfois dub dans l’esprit du « Metal box » de PIL (« To have and to hold », « Profile »), elles libèrent un groove post industriel tantôt hénaurme, tantôt métronomique. Dommage que Malka ne chante pas davantage, les vocaux austères, impassibles de Colin conférant un aspect particulièrement robotique aux mélodies. Encore que ce soit peut-être à dessein…