La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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GuT GuT

Wazooland

Écrit par

En 2018, GuT GuT publiait un album étonnant baptisé « Album concept ». Etonnant, d’abord parce que les textes étaient chantés dans un langage original créé à base de phonétiques, un peu comme à une certaine époque, Magma. Puis à cause de l’expression sonore essentiellement sculptée dans un funk blanc, s’inspirant de Prince et de Bowie, mais un Bowie très seventies, réminiscent de « Station to Station », et de son « Golden years ».

« Wazooland » reprend les mêmes ingrédients de base. Il recèle également des plages psychédéliques à coloration orientale (NDR : certaines sont enrichies de bouzouki), ainsi que des morceaux qui agrègent prog et fusion, un peu comme dans l’univers de Zappa. Même le métal et l’électro entrent parfois dans cette fusion. Et si les harmonies vocales sont soignées, elles le sont davantage dans l’esprit de Todd Rundgren que de Kula Shaker. De cet elpee, on épinglera quand même l’excellent « Eko », le très électrique « Altaïr », un funk/blues, dont le rythme semble emprunté au « I’m a man » du Spencer Davis Group et « Avoumen voices », sorte de pastiche du « You should be dancing » des Bee Gees.

GuT GuT

Album Concept

Écrit par

GuT GuT est un trio français, issu de la région du Var très exactement, drivé par Markis Sarkis. Singularité, les textes sont chantés dans un langage original créé à base de phonétiques, un peu comme à une certaine époque, Magma. Mais ici l'expression sonore est totalement différente, même si elle s'inspire généreusement de Prince et de Bowie, mais un Bowie très seventies. Pensez à l’album « Station to Station », et tout particulièrement à « Golden years ». Car la majorité des titres sont sculptés dans le funk blanc. Sauf les plus psychédéliques à coloration orientale et aux harmonies vocales soignées, un peu comme chez Kula Shaker, mais sans les claviers, à l’instar du minimaliste « Widom Shaïn » ou de « Mikhaâna ». Et puis « Amizark », abordé dans l’esprit d’un Lenny Kravitz light.