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Guernica

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Loin d’être aussi fou et décousu que l’œuvre de Picasso, le rock de Guernica s’avère plutôt sain et vigoureux. Malgré son enregistrement limité à quatre jours, cet album délivre un son net et bien ficelé, frisant habilement les frontières à la fois du hard rock et du post rock. Ici, les guitares s’affolent lourdement, manifestant la colère de métalleux. Là, elles s’élancent, soudainement poétiques et légères, vers des envolées instrumentales contemplatives. Le nerveux des Bloc Party flirte avec le crissant des Unwound et le céleste des Do Make Say Think. Mais le résultat n’est pas juste un compromis à la belge voué au tiraillement éternel. La formule s’énonce plutôt sous une forme naturelle et innovatrice, rappelant que la scène belge ne se cantonne pas aux couplets refrains ‘girl-hawaïens’. Plutôt dans la lignée des Blonde Redhead, la guitare est bien aiguisée (surtout sur le très ‘strokesien’ « This Is The Age Of Too Much »), parfois saturée, et le chant légèrement étouffé. De plus, l’instrumentation aérée permet de faire parler chaque musicien sans donner l’impression d’une lutte sans merci pour libérer du son. Mélodique et déterminé, « I wish I was American » détient toute l’énergie nécessaire pour un single et caractérisé par une batterie pleine de caractère et un crescendo jouissif, « Far from sound » le suit de près. Si d’autres titres sont moins surprenants, ce premier E.P. laisse en tout cas entrevoir le potentiel de quatre passionnés débridés. Précieux pour éveiller un brin de fierté envers ce plat pays en mal de patriotisme.