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Halasan Bazar

Grand Bazar

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Bien peu de monde pour assister au concert d'Halasan Bazar, ce mercredi 9 octobre. Et c'est bien dommage, car la formation du songwriter danois Fredrik Rollum Eckhoff nous a gratifiés d'un très agréable set. Nourri à la pop psychédélique californienne, ce collectif aux multiples nationalités (les membres nous viennent de Norvège, d’Angleterre, d’Australie et du Danemark) a parcouru son dernier opus, le très recommandable "Space Junk". Enregistré à l'ancienne sur un huit pistes, cet elpee nous avait séduits. A cause de ses atmosphères particulières, très influencées par l'univers de Syd Barrett.

Sur scène, les compositions paraissent moins complexes. Emmenées par la guitare sèche d’Eckhoff, elle baignent dans un style pop/folk 60's. Autour du leader, un guitariste délivre quelques notes électriques tout aussi psychédéliques que les sonorités d'un orgue bon marché. Elles nourrissent chaque morceau et évoquent fatalement la période des compilations "Nuggets". 

Le concert peut se résumer en quatre parties. Une entame caractérisée par les titres les plus évidents et efficaces de l'album ("Sometimes Happy, Sometimes Sad", "My Mind Is Fixed") puis une phase plus brouillonne au cours de laquelle, si je ne m'abuse, on a eu droit à l'un ou l'autre titre de l’elpee précédent. Ensuite, le groupe semble prendre ses marques et nous entraîne dans une pop apaisée sur le très beau "Am I Blind", une compo dont les mélodies sont illuminées par l’orgue. Le voyage continue en compagnie du nonchalant et caressant "Wondering Why", qui sonne moins Lennon que sur "Space Junk". Il nous emmène, en douceur, vers la partie la plus débridée du set. Les Halasan Bazar se lâchent alors un peu et deviennent plus électriques et expérimentaux sur la fin de l'excellent "You & I".

Au final, on a passé un excellent moment. Et puisque un chroniqueur cherche forcément des références, le concert m'a tour à tour évoqué la pop californienne des sixties et principalement Love et les early-Beatles –en épicant le tout d’un zeste de Stones– et même si moins prégnant, que sur l'album, les débuts de Pink Floyd.

On ne remerciera jamais assez l'Escalier de nous proposer des concerts de cette qualité. Cette persévérance est à louer en ces temps difficiles pour les organisateurs. 

(Organisation : L'Escalier)