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Handsome Jack

Do what comes naturally

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Handsome Jack nous vient de Buffalo, dans l’Est de l’état de New York. Un quatuor fondé en  2004, qui a entamé sa carrière en pratiquant du blues/garage/rock. Depuis, son style a évolué et s’est largement enfoncé dans le blues primaire. Le band a publié un premier album en 2011, "Super Moon", chez Radiator. "Do what comes naturally" paraît chez le très intéressant label Alive Natural Sound, sur lequel il vient de signer. Il a reçu le concours de Zacchary Gabbard, des Buffalo Killers, à la mise en forme.

Le line up réunit le chanteur/guitariste Jamison Passuite, le bassiste Joe Verdonselli, l’organiste/guitariste Phil Allport et le drummer Chad Salmeri. Leur combinaison de garage et de boogie soul s’assimile à la création d’un pont entre le blues du Delta et le southern soul de Stax (Memphis).

Dès "Echoes", on se rend compte que l’horloge de notre quartet s'est arrêtée, il y a déjà quatre décennies. Un blues rock drivé à l'anglaise. Pensez à l’époque où Free et Humble Pie avaient un franc succès. La voix de Jamison est plutôt caverneuse. Elle campe un hybride entre Eric Burdon et Ozzy Osbourne. Le rythme est paresseux. Les solistes restent sur la réserve. Le développement lent de la compo provoque un climat de transe hypnotique. Caractérisé par l’intervention à l’harmonica de Forest Jor, "Creepin" élève le tempo. La guitare met le nez à la fenêtre sur "Between the lines", mais en toute sobriété. "Dead tracks" est imprimé sur un tempo susceptible d’évoquer ZZ Top. Jamison se libère quelque peu sur ses cordes, et finit même par atteindre un pic d'excitation. Et le résultat tien la route. L'orgue de Bob Nave, un vétéran qui militait, au cours des sixties, au sein du combo de bubblegum The Lemon Pipers (NDR : souvenez-vous de "Green tambourine man", paru en 1968), teinte légèrement de pop,"Leave it all behind". "Ride on" opère un retour au blues rock primaire, languissant. En ajoutant un zeste de fuzz dans le son de sa gratte, Jamison lorgne vers Paul Kossoff de Free. Préparé à la sauce Handsome Jack, "Dry spell" n’adopte pas la course du cheval au galop, mais ce boogie baigne dans un climat plutôt proche des Doors de Jim Morrison. Solide, la section rythmique impose son tempo métronomique sur "Ropes chains", un blues rock basique. "You & me" est certainement une des meilleures plages de l’elpee. Hanté par Free, elle est dominée par la voix nasillarde de Passuite. Etonnant, ce long playing se referme sur "Wasted time". Jamison chante devant les voix des deux choristes, Beth et Kristen, sur cette piste brute, primaire…