La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Hanin Elias

No Games No Fun

Hanin Elias n'est autre que la furie féministe et gueularde d'Atari Teenage Riot. Mieux vaut donc rester sur ses gardes, car cette " riot-grrrl " postmoderne n'aime pas trop qu'on l'embête. Au programme de ce second album solo (après " In Flames "), Hanin Elias ne prend pourtant guère de risques. Tout juste y décèle-t-on un peu plus de rythmes posés. Mais de là à dire que la bête s'est calmée… Toujours en guerre contre cette société machiste et conservatrice, la compagne d'Alec Empire crache son venin sur des beats crades et méchants, éructant de vaines diatribes apprises par cœur chez Marx, Darwin et Crowley. C'est qu'Hanin Elias, à force de déverser son fiel comme Linda Blair dans " L'Exorciste ", ressemble davantage à une vieille harpie à la Diamand Galas qu'à la nouvelle anarchiste qu'elle prétend être. A vrai dire, on n'y croit pas trop, à ses grossières jérémiades, même si sur certains titres, la vilaine fille tente de calmer le jeu (le slow " No Games No Fun "… du moins pendant deux minutes). Pire : elle qui s'est toujours montrée hyper-chienne de garde se trouve ici entourée d'une cohorte de mâles, de Jay Mascis au Neubauten Alex Hacke. Bien sûr, Alec Empire est également de la partie, pour un " You Suck " très… ATR, quoique relevé d'une touche hip hop étonnante. Avec " Rockets Against Stones ", Elias se frotte aux bruits blancs de Merzbow, un invité en fin de compte attendu, quand on connaît la carrière de la dame. " You say Fight With Me / I say Fuck You ! " : toujours la même rengaine, fatigante à la longue… Le reste croupit, ni plus ni moins, dans les eaux troubles de l'électro industrielle (les titres avec C.H.I.F.F.R.E.) et du métal strident. Pas très fun, c'est clair… A part, peut-être, pour les fans hardcore d'Atari.