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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Helloween

The Dark Ride

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Enregistré à Tenerife, le Helloween nouveau marque une rupture totale avec les désastreux "Chameleon" et "Metal Juke box" ; confirmant que les musicos teutons ont retrouvé cette envie de surprendre, comme à la glorieuse époque des deux "Keepers of the seven keys". Mais qui se souvient encore aujourd'hui du groupe à la citrouille qui marchait dangereusement sur les plates-bandes d'Iron Maiden au beau milieu des années 80 ? Précurseur de la vague ‘true metal’ revendiquée par les Angra, Stratovarius et autre Hammerfall, Helloween n'avait d'autre choix que de sortir un album innovateur et irréprochable sur le plan de la créativité. Pari réussi ! Surtoutaprès un passage à vide qui aura duré près d'une décennie. Pour opérer cette métamorphose, Andi Deris et compères ont fait appel à deux spécialistes de la production et du mixage du rock lourd. Roy Z (Maiden, Halford) et Charles Bauerfeind (Motorhead, Saxon) ont effectué un travail de titan ; si bien que cette nouvelle livraison possède un réel potentiel. Et si on laisse à Helloween la chance de le développer en toute sérénité, la citrouille allemande ne sera plus sujet à plaisanterie dans les mois à venir. Album aux multiples facettes, "The Dark Ride" pourrait bien renvoyer toute une flopée d'imitateurs à leurs études.

 

Helloween

Time of the oath

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Unique survivant de la vague métallique allemande de la seconde moitié des années 80, Helloween distille un heavy rock qui, s'il ne manque pas de prouesses techniques, détonne dans le paysage hard actuel. Néanmoins, "Time of the oath" comblera de bonheur les fans de l'époque glorieuse du groupe à la bannière potagère (la citrouille). Tout l'attrait passé d'Helloween se retrouve sur les onze plages qui composent ce nouvel opus. Les longs morceaux parsemés de multiples changements rythmiques, le gros heavy mélodique un peu bourrin, et bien entendu l'inévitable ballade mielleuse. Certains groupes en perte de vitesse ont relancé toute une carrière sur base d'une plaquette nettement moins bien ficelée que "Time of the oath". Il reste à Helloween de regagner une crédibilité perdue suite à de trop fréquents changements de personnel.