Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Him (Finland)

Screamworks : Love in Theory and Practice, chapters 1-13

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His Infernal Majesty n’a absolument plus rien d’infernal. Simple et sans surprises, ce nouvel opus s’adresse plus que jamais aux minettes adulant le gothic rock sucré à outrance. Hormis le single « Scared to Death », aucune de ses compositions ne se détache de l’ensemble. Insipide et sans relief, l’elpee trempe dans un goth de luxe, caractérisé par des mélodies chromées sur mid-tempo mécanique. Le contenu proposé ici n’est d’ailleurs ni plus mauvais ni moins bon que les offrandes précédentes du combo finnois.

Ville Valo et ses sbires nous gratifient d’un opus à la production soignée à l’extrême au détriment de compos vraiment efficaces. Les fans du début regretteront cette orientation résolument commerciale qui lorgne parfois vers le néo metal de Linkin Park. L’aspect romantique et sombre qui constituait l’identité de Him semble avoir été écarté au profit d’un pop rock linéaire, agréable à l’écoute, mais sans plus. Il ne suffit pas de prétendre appartenir au mouvement gothique, il faut aussi le démontrer. Treize titres dont le romantisme est poussé à son paroxysme. Ennuyeux et truffé des pires clichés.

 

Him (Finland)

Razor blade romance

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Ne pas confondre Him et Him. La première formation, et la plus intéressante, a été fondée par Doug Sharin en 1995, un musicien qui avait sévi chez Codéine, June of 44, Rex et collaboré au projet " Direction in Music " de Bundy K Brown. La seconde, et celle qui nous concerne, nous vient de Finlande. Un quintette qui a certainement dû beaucoup écouter Sisters Of Mercy, Mission et consorts, pour concocter une telle musique. Sous sa version limitée, l'opus propose un disque supplémentaire enregistré " live ". Six titres extraits de leur set accordé lors de la dernière édition du festival de Werchter. L'album studio en recèle douze. Douze compositions qui, nonobstant certains accents métalliques empruntés à Madrugada ou à Kent (NDR : Scandinavie oblige !), manquent d'originalité et surtout de relief. En outre, à l'instar du dernier opus de Placebo, son architecture sonore est beaucoup trop gothique à mon goût…