Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Hospital Ships

Destruction in yr Soul

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Difficile pour votre serviteur d’être tout à fait objectif avant d’attaquer le chronique du nouvel album d’Hospital Ships, le projet solo de Jordan Geiger, l’ex-leader de Minus Story, groupe responsable (en 2005) d’un des plus beaux albums de ce millénaire, « No Rest for Ghosts » ! Et l’Américain avait récidivé, lors la publication de son second essai en solitaire, « Oh Ramona », un disque  tout aussi renversant…

Alors qu’« Oh Ramona » se concentrait sur le piano pour mettre en exergue la voix déchirante de Geiger, ce 3ème  est plus électrique, parfois même à la limite du noisy. En fait, il a été composé en groupe et évolue le plus souvent au sein d’un univers sonore proche de Minus Story (« Remaining Lights »). Boostés par une ligne de basse puissante, les morceaux gagnent en lumière et en intensité ce qu’ils perdent légèrement en intimité. Ce qui ne les empêche pas d’être chargés d’émotion. Sorte d’Arcade Fire fauché mais tout autant tourmenté, Hospital Ships soigne les blessures de l’âme à l’aide de petits moyens indie ; et pourtant, il est capable de décrocher la timbale, comme sur l’énorme et tendu « If it Speaks »… « Destruction in Yr Soul » démontre une nouvelle fois que Jordan Geiger, le songwriter issu de Lawrence (NDR : c’est dans le Kansas), mérite sa place auprès des grands troubadours US hantés que sont Jason Lytle, Mark Linous ainsi que Will Sheff…