La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Immune

Sound Inside

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Les Lyonnais d’Immune nous tombent dans les bras tel un don du ciel. Un cadeau de la cigogne en quelque sorte. Certainement influencé par quelques autistes merveilleux comme Mark Hollis (le côté dépouillé), Sigur Ros (l’intensité) ou The For Carnation (la sombre fragilité), le quatuor inspire par la grâce d’une rare maîtrise, une sensation éthérée de plaisir terminal. Le groupe propose des mélopées organiques et élégiaques, une electronica minimaliste égrenée de gouttes de piano, bercée de brises de violoncelles et soutenue par une voix élégante. Leur musique dépeint des paysages inexplorés, des atmosphères allégoriques où toute certitude est balayée d’un souffle serein. L’exploration d’un monde où le cerveau de l’homme n’a jamais posé ses synapses. Un univers à perpétuellement réinventer, à défaut de pouvoir s’accrocher à quelque chose de familier. Immune suspend les notes comme on suspend le temps, entre deux bouffées d’air, deux battements de paupières et cultive au creux de nos reins comme un frisson divin, une angoisse tranquille. « Sound Inside ». Ouvrez la boîte. Une révélation !

Immune

Immune

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En privilégiant les atmosphères éthérées et dénudées, Immune navigue aux confins de l’ambient électronique et la pop organique. La formation a même baptisé sa musique d’électro pop somatique. Pourtant, leur expression sonore s’adresse davantage à l’esprit qu’au corps. Mais un esprit empreint d’une douce mélancolie, d’une indolence ténébreuse, propice aux climats visionnaires et troublants. Et j’imagine facilement ces compositions servir de bande sonore au ‘Grand Meaulnes’ d’Alain Fournier, romantisme juvénile qui semblait pourtant enfoui si profondément dans notre subconscient. En cherchant une éclaircie dans cette brume sonore, le très beau et élaboré « Through tide » ne fait qu’accentuer notre sentiment de solitude, alors qu’en final, « Father’s falling » joue avec nos émotions en s’égarant dans l’univers d’un Also the Trees, filmé au ralenti…