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Jason Collett

Here’s To Being Here

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Jason Collett, Amy Millan et Stars, Feist, Emily Haines et Metric, Apostle Of Hustle, Kevin Drew… La liste des projets parallèles engendrés par Broken Social Scene ne cesse de s’étendre, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. « Here’s To Being Here », le quatrième ouvrage de Jason Collett se situerait aux portes de la seconde option.

Après « Roll On Oblivion », une introduction à la Josh Rouse, voire David Gray, le Canadien s’embourbe dans une série d’imitations parfaitement exécutées. Sans le moindre souci d’originalité, Collett marque vigoureusement son amour pour la douceur des mélodies de Rouse (« Waiting For The World »), les vocalises de Bob Dylan (« Sorry Lou », « Nothing To Lose »…), et les intonations de son pote Hawksley Workman (« Henry’s Song »). A l’instar de ses travaux précédents, « Here’s To Being Here » est un irritant melting-pot d’influences qui finit par lasser au bout de quelques morceaux. N’a pas le talent de Dylan qui veut…

 

Jason Collett

Idols of Exile

On connaît le bonhomme pour tenir une des nombreuses guitares dans Broken Social Scene, le super-groupe canadien qui révéla (Leslie) Feist et la blonde Emily Haines, de Metric. Ce qu’on sait moins, c’est que Jason Collett est avant tout un songwriter solitaire, auteur déjà de deux albums de folk à l’Américaine, entre Sparklehorse et Damien Jurado. Et si ce disque s’avère le premier à être distribué proprement en dehors de Montréal, il ne porte pas pour autant les stigmates d’un revirement FM. Mais où se cachent donc Linda Lemay, St Pier et leurs gorges profondes ? Loin d’ici, dans un monde où l’on écoute sans doute Daniel Balavoine, même s’il n’est pas un héros et qu’en plus il est mort. Au pays de Collett, les figurants s’appellent Lou Reed, Josh Rouse, voire Kris Kristofferson : ça sent le sang séché, le poil de vache et le lait de cactus. C’est du folk, donc, soyeux comme une brise dans le désert. Le type y parle de soleil, d’aigles et d’exil, comme s’il était un rescapé d’un film de Peckinpah. Kris, justement, était l’un des acteurs fétiches du maître. Crépusculaire, d’où cette vague impression d’entendre ici ou là d’émouvantes berceuses. Ca flotte en pleine mélancolie… Restons calmes : « Idols of Exile » n’est pas un disque d’île déserte. On peut certes le garder sous la main, mais seulement en cas de force majeure. Si quelqu’un vous a piqué l’intégrale de Neil Young par exemple, ce qui n’est pas gentil.