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Jens Lekman

Life Will See You Now

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L’univers du crooner de poche ‘Made in Sweden’ Jens Lekman est bien trop méconnu si on devait le comparer à l’aune de l’étendue de son talent, un talent qu’il étale avec une classe décalée depuis « Night Falls Over Kortedala » et « Oh You’re So Silent Jens »…

« Life Will See You Now », son 4ème  elpee, vise cette fois délibérément nos jambes à l’aide de ses beats quasi-disco, ses clappements de mains, ses mélodies radieuses qui jurent par rapport à la belle mélancolie de ses précédentes œuvres. Sa voix et ses mélodies singulières sont toujours bien présentes, mais les sonorités sont neuves pour le natif de Göteborg. A l’ultime limite du kitsch, Jens Lekman ose les touches électro cheap (« Hotwire the Ferris Wheel », auquel participe Tracey Horn d’Everything But the Girl), de bossa nova (« Wedding in Finistère »), de Nothern Soul (« To Know Your Mission ») ou de steel-drum euphorisant (« What’s that Perfume that You Wear ») pour construire des petites vignettes pop principalement dédiées au sentiment amoureux, tout en abordant des textes finement ciselés qui ne manquent pas d’humour. Le petit frère doué de Jonathan Richman dévoile ici une nouvelle facette de son écriture protéiforme…

 

Jens Lekman

I Know What Love Isn’t

Écrit par

En 2004, un p’tit gars de 23 piges débarque de sa Suède natale des idées plein la tête. Des idées qu’il matérialise sous forme de ritournelles pop ultra-efficaces. Dispatchées dans une série d’EPs, ces pépites trouvent leur place en 2005 au sein de « Oh You’re So Silent Jens », une compile qui attire toutes les oreilles vers lui. Jens Lekman pouvait alors dire adieu à cet anonymat qui avait desservi la sortie de son premier LP, « When i Said I Wanted To be Your Dog ».

En 2007, la même attention est portée à son deuxième opus, « Night Falls Over Kortedala », porté par les traits disco du single « The Opposite Of Hallelujah ». Cinq ans après, le Suédois est de retour. Et après avoir écouté cet « I Know What Love Isn’t », on se demande bien ce qui est passé par la tête du gaillard. Une bonne moitié du  disque s’avère relativement mollassonne, un peu à l’image de sa prestation au Pitchfork Festival de Paris l’an dernier.

Lekman est certes un habitué des ballades ; mais à force de répétition, le chanteur perd ici un peu de sa superbe. Toujours capable d’écrire de jolies litanies, ce dernier semble pourtant se reposer sur ses lauriers en ne proposant qu’une série de chansons aussi passionnantes qu’un épisode de « Joséphine ange gardien ». Pourtant, lorsqu’on entend les seuls morceaux relativement ‘upbeat’ de la plaque, « The World Moves On », « I Know What Love Is » et « The End Of The World Is Bigger Than Love », relégués en fin de parcours, on se dit que le bonhomme est capable de créer des petites capsules sacrément enivrantes quand il y met du cœur. Une touche d’audace, comme sur « Night Falls Over Kortedala », aurait été plus que profitable à ce troisième LP.

 

Jens Lekman

Night Falls Over Kortedala

Écrit par

Oh, You’re not so silent anymore, Jens ! Après les inoubliables « When I Said I Wanted To Be Your Dog » et « Oh You’re So Silent Jens », le Suédois nous revient, une nouvelle merveille sous les bras. La délicate touche de poésie qui caractérise les compositions de Jens Lekman prend encore plus d’ampleur sur ce nouvel essai. Il conte ses péripéties amoureuses avec une telle désinvolture qu’on se laisse inévitablement charmer par ce magicien de la pop. Une pop fascinante et rafraîchissante, d’autant plus appréciable qu’elle se marie à la perfection au disco (l’obsédant « Sipping On The Sweet Nectar »), à l’indie (« The Opposite Of Hallelujah », « It Was A Strange Time In My Life ») et à une ribambelle de samples. De plus, Jens Lekman ne se gêne pas pour repousser les frontières de son propre univers, se permettant également une petite incursion insolite dans l’univers R’n’B (« Kanske Är Jag Kär i Dig »). Encore plus culotté qu’auparavant, le jeune homme n’a pas peur de laisser le kitch atteindre des sommets (les très 60’s « Friday Night At The Drive-In Bingo » et « If I Could Cry (It Would Feels Like This) ») et l’assume à merveille. « Night Falls Over Kortedala » démontre indubitablement en douze magnifiques ritournelles que Jens Lekman est un artiste des plus exemplaires.

Jens Lekman

Rocky Dennis (Ep)

Il n’a que 22 ans et nous vient de Suède. Pourtant son talent de songwriter impressionne déjà le fan transi de folk anémié. Ce deuxième EP (après « Maple Leaves ») fait dire à notre petit doigt que ce jeune homme a tout des grands bâtisseurs de cathédrales folk-pop. Au milieu des cordes, du piano et de l’orchestre, Jens Lekman joue à Duhamel, tel le Jules de Jim batifolant en rase campagne, le sourire aux lèvres et les cheveux plein de paille. Jens Lekman chante d’une voix irisée les amours défendus, se cachant derrière un drôle de pseudonyme (Rocky Dennis) pour doubler notre plaisir. Ce type vaut bien deux Rufus Wainwright. Attention aux Ed Harcourt de tous bords : Rocky/Jens revêt sa tunique de boxeur. Son uppercut vocal fait des ravages. Vivement le troisième round, qu’on le consacre roi du ring folk.

Jens Lekman

When I Said I Wanted To Be Your Dog

Après trois Eps de belle facture sortis en quelques mois (et chroniqués en ces pages), le Suédois Jens Lekman sort enfin son premier album, en fait une collection de titres enregistrés durant ces quatre dernières années. La Scandinavie regorge de songwriters de la trempe de Jens Lekman (Kristofer Astrom, St Thomas, Kings of Convenience,…), mais peu d’entre eux possèdent son éclectisme, son bagout et sa classe : en onze chansons Jens Lekman parvient ainsi à combiner la sveltesse vocale et mélodique de Scott Walker, l’insouciance cajoleuse de Belle and Sebastian et la cocasserie juvénile d’Adam Green. Qu’il ose le lyrisme de grand orchestre (« Tram # 7 to Heaven », « You Are The Light ») ou l’ascèse instrumentale (quelques clappements de mains en guise de rythmique sur « Do You Remember The Riots ? », une guitare et sa seule voix sur la chanson-titre), Jens Lekman frappe juste, en plein cœur. Mais le plus surprenant reste encore ses paroles : c’est l’amour qu’il chantonne, en évitant toutefois les clichés et les traquenards faciles. Pas de sentimentalisme donc chez cet adepte des histoires qui finissent plutôt mal… Parce que c’est bien connu : on ne badine pas avec l’amour, et c’est encore mieux de le dire en musique. Vous voulez des violons, comme le dit la chanson ? Il y en a sur ce disque, et ils ne pleurent même pas. Rangez les mouchoirs et sortez les trompettes : voilà le disque parfait pour roucouler en douce, qu’importe que la vie parfois soit amère… Aaah, l’amour, toujours l’amour : rien de tel dans le monde de la pop ! ! !

Jens Lekman

Maple Leaves (Ep)

C’est le premier EP de Jens Lekman, jeune prodige de la cause pop-folk qui pourrait bien damer le pion à Ed Harcourt, Richard Hawley et Rufus Wainwright. La chanson-titre, avec ses airs d’hymne psychédélique, donne envie de taper du pied et d’embrasser toutes les filles. Que Morrissey, qui joue maintenant le gangster d’amour à l’âge où l’on courtise les ménagères, se rassure : la relève est en bonne voie. Oui, Lekman est un bourreau des cœurs (les tendres « Sky Phenomenon » et « Someone To Share My Life With »). C’est qu’il fait froid en Suède : le genre de climat qui donne envie de déclarer sa flamme. Et dire que ce songwriter plein de charme n’a même pas 25 ans ! Sa recette miracle ? Rien de secret (du joli folk, matinal et juteux), mais beaucoup de talent. A suivre de près, avant le triomphe.