Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

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Jeremy Jay

Slow Dance

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Jeremy Jay est un sacré veinard. Son nouvel essai, « Slow Dance », fait l’unanimité au sein des rédactions de la presse spécialisée. Le ‘pourquoi’ est un grand mystère. Cette seconde œuvre aux faux-airs de pop ‘sixties’ et sa nappe de New Wave s’avère, même au bout de plusieurs écoutes, peu enthousiasmante. La manière détachée dont le Californien interprète ses écrits efface toute trace de sincérité dans le propos. N’est pas Bowie ou Joy Division qui veut.

Le larmoyant « Winter Wonder », « Where Could We Go Tonight ? », plaidoyer de l’éternelle victime, », les banals « Canter Canter » et « In This Lonely Town » forment le trio le plus exaspérant de ce « Slow Dance ». Le grand gauche sous anxiolytique traverse son œuvre à une allure nonchalante et parvient à transmuer la petite demi-heure de « Slow Dance » en une éternité. Jeremy Jay aura néanmoins réussi à convaincre les critiques. Reste à voir si le public suivra. Et pour combien de temps…