L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Joan As Police Woman

The Deep Field

Écrit par

Au fil du temps, cet agent de police féminin un peu particulier et surtout cette artiste talentueuse, s’est forgé un univers musical personnel particulièrement cohérent et original. Avant de fonder Joan As Police Woman, cette violoniste de formation avait bossé pour, entre autres, Lou Reed, Elton John, Antony Hegarty et Rufus Wainwright. Elle était également, l’ex-petite amie de feu Jeff Buckley. Son premier opus, « Real life », remonte à 2005. Il fait suite à un Ep éponyme, publié l’année précédente. « The Deep Field » constitue déjà son quatrième elpee.

Joan Wasser, c’est aussi une voix, dont le timbre parfois chipie mais souvent grave, donne une coloration très spécifique à sa soul blanche. Monolithique, elle n’était pourtant parvenue que trop rarement à transcender les compos de son opus précédent, « To Survive ». Sur ce nouveau long playing, l’instrumentation est plus diversifiée. Les climats plus riches. Souvent légèrement jazzyfiants. Et des compos comme le single « The Magic », plus pop, proche de l’univers de Feist ou la plus délicatement soul « The Action Man » en sont de très belles illustrations. En outre, elle bénéficie du concours d’un invité de luxe sur deux plages : Joseph Arthur. Tout d’abord sur le très ‘cool’ « Human Condition », puis le plus ‘groovy’ « Run for Love ». Utilisés à bon escient, claviers et cuivres relèvent régulièrement l’ensemble. A l’instar de compos soul pop de toute bonne facture comme « I Was Everyone » ou le morceau d’ouverture, « Nervous », pas nerveux pour un sou. Malheureusement, la New-yorkaise a toujours tendance à tirer ses morceaux inutilement en longueur, et une plage comme « Flash » aurait été d’une toute autre trempe, si elle avait été plus concise.

Néanmoins, si la police belge s’exprimait dans les mêmes termes soul que sa collègue américaine, je n’opposerai aucune résistance lors de mon arrestation immédiate !

Joan As Police Woman

Real Life

Écrit par

Elle rêve encore d’accompagner Grace Jones ou Patti Smith. Pourtant, Joan Wasser, alias Joan As Police Woman, a déjà joué en compagnie des plus grands : Lou Reed, Nick Cave, Antony & The Johnsons, Rufus Wainwright, Sparklehorse et autres Scissor Sisters. Quels artistes peuvent aujourd’hui se targuer d’une telle carte de visite ? La question reste sans réponse. Pour enregistrer « Real Life », son premier album solo, Joan As Police Woman a décidé de ne plus escorter les stars. Bien au contraire. Notre justicière solitaire a bénéficié des services de Joseph Arthur (sur « Eternal Flame » et « Christobel ») et d’Antony (sans ses Johnsons pour « I Defy »).

De son pied-à-terre new-yorkais, Joan aime à fréquenter la fleur artistique de la pop chambrée. De fait, « Real Life » s’assortira à ces petits matins câlins où le lit demeure notre meilleur ami. Les compositions inspirent la quiétude. Et, à l’écoute d’une chanson comme « Feed The Light », les repères s’égrènent. Est-ce la nuit ? Le jour ? Dans cette « Vie Réelle », le matin côtoie le soir. Les caresses se font tendres, les baisers se font entendre. La douceur s’impose, nos sens se reposent. Compagne de tant d’artistes, Joan sera également complice de nos ébats amoureux. Ces moments n’en seront que plus gays.