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John Legend

Wake Up!

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Incroyable The Roots. Ces mecs ne s’arrêtent manifestement jamais. Lorsqu’elle n’est pas flanquée derrière ses instruments pour les besoins de l’émission quotidienne ‘Late Night With Jimmy Fallon’ ou qu’elle ne publie pas de galettes tout simplement énormes (« How I Got Over », sans conteste un des meilleurs disques Hip Hop de 2010), la formation à géométrie variable donne un coup de main à ses potes. En l’occurrence, ici, John Legend. Marqué par ses irrésistibles envolées jazzy et ses basses langoureuses, « Wake Up! » est un disque Soul dans la plus pure tradition du genre. Plus qu’un disque, « Wake Up ! » est cri du cœur, l’une de ces œuvres aussi sociales et militantes que passionnantes.

L’opus réunit douze reprises de morceaux dont les textes sont particulièrement marqués par l’époque à laquelle ils ont été publiés, tout en restant pourtant d’actualité. Ainsi John Legend & The Roots se permettent des perles signées Curtis Mayfield (« Hard Times »), Marvin Gaye (« Wholy Holly »), Baby Huey & The Babysitters (« Hard Times ») ou encore Billy Withers (« I Can’t Write Left Handed »). Seul inédit au programme, « Shine », thème musical du documentaire « Waiting For ‘Superman’ » de Davis Guggenheim (déjà responsable du fameux « An Inconvenient Truth »). Il s’agit également du seul morceau qui fait pâle figure sur la galette. Hormis cette incartade anecdotique, « Wake Up! » est assurément un disque qui fait chaud au cœur. Ce qui, de nos jours, n’est pas une mince affaire. John Legend + The Roots = ‘A match made in heaven’.

John Legend

Evolver

Écrit par

Troisième album déjà pour le talentueux John Legend. « Evolver » est un habile mélange de ce que notre homme fait de mieux : une soul moderne à tendance romantique. Nouveauté, on y rencontre quelques traces de reggae.

L’album s’ouvre en force par les imparables « Green Light » (interprété en compagnie d’Andre 3000) et « It’s Over » (un morceau issu de la plume de Pharrell Williams des Neptunes). Deux tranches d’électro funk (bien) taillées pour les dancefloors. « Everybody Knows » revient en terrain connu et renoue avec ce qu’on l’habitude d’entendre chez John Legend : une ballade tramée sur une guitare acoustique qui sombre un peu dans le pathos. « Quickly » reste dans le romantisme, mais dans une veine plus synthétique et un peu convenue. « Cross The Line » conjugue piano et boîte à rythme, pendant que notre bon John essaie de convaincre une copine de passer aux choses sérieuses : ‘You’ve been my best friend, let’s put this to bed then !’. Sacré John ! Le pire c’est que son message passe sûrement. Reggae vibes, « No Other Love » est interprété en duo. Sa partenaire est Estelle, responsable du tube de l’été « American Boy ». Efficace, « Satisfaction » retombe sur les dancefloors avant de s’évader vers les sonorités caribéennes de « Take Me Away ». Le bon John dépasse la dose autorisée de glucose sur le sirupeux « Good Morning ». « I Love, You Love » s’inspire d’un titre des Dire Straits ; mais tout aussi sucré il n’est vraiment pas essentiel… si ce n’est pour ‘conclure’, comme disait Jean Claude Dusse dans « Les Bronzés ». « Evolver » s’achève par le militant « If You’re Out There », un témoignage de l’engagement de longue date de notre homme pour Barack Obama. En bonus, le disque recèle encore « Can’t Be My Lover », un bon reggae partagé en compagnie de Buju Banton et un remix inutile de « It’s Over », signé Teddy Riley. Bref, « Evolver » est un album honorable, même si notre homme est capable de faire beaucoup mieux…