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John Studebaker

Howlin´ the wolf

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Le Stud est de retour ; mais il a changé de label. John Grimaldi est né en 52 à Chicago. Tout jeune, son plus grand plaisir était de manger les véritables sandwiches au corned beef dans Maxwell Street. C'est là aussi qu'il tombe sous le charme du blues, à l'écoute de l'harmoniciste Big John Wrencher. Sa 1ère voiture est une Studebaker Lark. Vous aurez donc facilement deviné l'origine de son surnom.

Il y a bientôt 30 ans qu'il mène son groupe ; et " Holin'the wolf " constitue son 8ème album. Un disque qui ne réunit que des compositions personnelles. Sorti sur Blind Pig, son dernier opus, "Time will tell", date déjà de près de 4 ans. Inspiré par Hound Dog Taylor et J.B Hutto, John se partage entre l'harmonica et la slide guitare.

En ouverture, "Burned by love" fait immédiatement mouche. L'orgue de Pat Brennan colle à la section rythmique pendant que John sort un bijou de solo sur sa guitare. Tout d'abord de manière classique, puis en finale lorsqu'il ajoute son fidèle bottleneck. "End to the lies" s'inspire de l'une de ses références, Otis Rush. A la rythmique, Joe Zaklan donne un maximum de réverbération à ses cordes. Stud sort enfin son harmonica chromatique pour entamer son "Juke joint jump". Un fragment largement inspiré par Little Walter. Très jump dans la démarche, l'exercice est brillant. Sur "Nothing to nothing", la section rythmique trace un tempo ralenti, menaçant. John y libère un harmonica tout à fait ravagé. "Harpology" est un excellent exercice instrumental, une nouvelle fois abordé dans l'esprit des grands souffleurs de Chicago. Il est décidément insatiable sur "Don't take it", un morceau délicieusement rock'n'roll, au cours duquel Brennan est passé au piano. Mais c'est sans aucun doute à la guitare que l'artiste fait la loi. Nouvelle occasion donnée à la slide de s'extérioriser, "Rich man" adopte un son très métallique, inspiré par Hound Dog. Une rythmique très rock parraine le très dense "Don't know what you do". Tous les doigts de pied frétillent d'aise ! Le paresseux "Lock & chain" laisse transpirer l'émotion des grands sliders d'hier. J'apprécie beaucoup Studebaker John ; et ce n'est pas ce nouvel album qui me fera changer d'avis.