Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Joker

The Vision

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4AD est un label indépendant insulaire qui a toujours eu le nez creux pour dénicher de nouveaux talents. Les derniers en date ? Deerhunter, Bon Iver et Iron and Wine. Je m’attendais donc, en écoutant, le premier elpee de Liam McLean, alias Joker, à savourer une nouvelle découverte de l’écurie. Or, dès les premières notes de ce « The Vision », j’ai failli pousser un cri d’effroi. Je ne m’attendais pas du tout à me taper du r’n’b. Et pourtant, cette pochette ignoble aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Et la première plage de cet opus n’était pas de nature à me rassurer. Il faut dire que « Slaughter House » incarne tout bonnement ce qui provoque mon aversion pour ce style musical. Et si c’était une mauvaise blague, on ne peut pas dire qu’elle soit du meilleur goût. J’ai donc essayé de l’interpréter au second degré, afin de pouvoir continuer la lecture du cd. Car finalement, le natif de Bristol a le bon goût de ne pas trop insister. Enfin dans la foulée. « Tron » adopte ainsi un profil dubstep. Tout comme « My Trance Girl ». Manifestement, c’est dans cet univers, que l’Anglais s’est forgé une certaine notoriété comme producteur. Et il faut avouer qu’il y excelle ! On a même droit à du hip hop (« Lost »). Et puis, patatras, après nous avoir servi une plage aussi interminable que dispensable, Joker replonge dans le r’n’b. De quoi indisposer définitivement votre serviteur. Dommage, car si Liam s’était limité à ce qu’il fait de mieux, il aurait pu sauver cet elpee du naufrage...

 

Joker’s Daughter

The Last Laugh

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Où et quand s’arrêtera-t-il ? L’infatigable Brian Burton, plus connu sous le nom de Danger Mouse, poursuit tranquillement sa ronde musicale. Après des travaux solos (le fameux « Grey Album ») ou au sein de Gnarls Barkley, des productions pour le compte de Beck, Gorillaz, The Black Keys, et autres collaborations opérées en compagnie de Sparklehorse, Burton s’associe à la musicienne et chanteuse anglo-grecque Helena Costas pour former Joker’s Daughter. « The Last Laugh » est le résultat d’une association entamée en 2003, lorsque Costas avait refilé au producteur quelques démos qui avaient provoqué leur petit effet sur ce dernier. 

Six ans plus tard, le projet a enfin pris forme. Le duo délivre une première série de quatorze ritournelles à la production inévitablement bien léchée. D’ailleurs, c’est essentiellement sur la mise en forme que repose tout l’intérêt de la plaque. La voix de Costas, à priori plutôt banale, prend tout sens lorsque les premiers bidouillages de Danger Mouse font leur apparition. La combinaison de ces deux sources débouche alors dans un univers folk on ne peut plus décalé. Les mélodies sont ultra-fouillées et peuvent parfois emprunter une tournure surprenante (« Chasing Ticking Crocodile », « The Running Goblin », « Jessie the Goat »). En attendant la concrétisation de son projet en compagnie de James Rercer (The Shins), le désespérément talentueux Danger Mouse, dont le Cv s’enrichit d’une réussite de plus, peut dormir sur ses deux oreilles.