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Josh Smith

Over your head

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Agé de 35 balais, Josh Smith est chanteur et guitariste de blues. Il a passé la majeure partie de sa jeunesse à Fort Lauderdale, en Floride. Il n'a que 13 ans lorsqu’on lui propose le poste de guitariste, chez les Rhino Cats. Les artistes de passage se bousculent alors pour aller écouter le jeune prodige. A 14 ans, il publie son premier opus, "Born under a blue sign". Et son deuxième, l'année suivante, "Woodsheddin". Smith continue ses études tout en poursuivant sa carrière musicale. Il se produit désormais sous le patronyme de Josh Smith and the Frost. Le combo grave l’elpee "Too damn cold", sous la houlette de Jim Gaines. En 2002, il s'établit à Los Angeles. Depuis, Smith continue à aligner album sur album. En 2010, il est signé par le label blues allemand Crosscut. Son dernier long playing, "Don't give up on me" datait de 2012. Lors des sessions d’enregistrement d’"Over your head", Josh a reçu le concours du bassiste Calvin Turner et du batteur Lemar Carter.

Il est certainement tombé dans un bain ‘hendrixien’ au cours de son enfance. Et dès le premier titre, c’est flagrant. Un blues lent intitulé "How long" qu’il chante d’une voix bien ferme. Et son premier envol est impressionnant de maîtrise. Le riff qui découpe "Over your head" est implacable, un blues/rock pour lequel il bénéficie de la participation d’un autre jeune gratteur de classe, Joe Bonamassa. Et les deux solistes rivalisent d'audace, nous entraînant dans un trip psychédélique. "When I get mine" trempe dans le blues. La basse de Turner comble bien tous les espaces. La guitare libère énormément de sensibilité. Jeff Babko, un musicien brillant qui a notamment accompagné Robben Ford, Larry Carlton et Sheryl Crow, siège derrière l’orgue pour "Still searching", une plage cool aux accents jazz et swing, davantage parlée que chantée. Le gratteur italien Chicco Gussoni apporte son concours sur "First hand look", un blues/rock dont les riffs puissants sont dignes du Mountain de Leslie West. Les cordes s’y croisent et s’entrecroisent comme lors d’un véritable ballet. Instrumental, "…And what" est imprimé sur un tempo enlevé. Josh et Kirk Fletcher, guitariste californien de couleur noire (Mannish Boys, ex-Fabulous Thunderbirds), y opèrent leurs échanges. Un mur de notes introduit "Smoke and Mirrors", une piste tragique, à nouveau très ‘hendrixienne’, époque Band of Gypsies, au cours de laquelle Josh étale toute sa virtuosité. "Pusher" revient à un blues plus classique, réminiscent d’Albert King et de Robben Ford. Charles Jones, chanteur de southern soul notoire, est au micro pour "Better off", un long soul blues qu’il interprète délicatement d’une voix chargée de passion, épaulé par les interventions de Jeff Babko au piano électrique. "You'll find love" est un blues plus classique au cours duquel apparaît par magie, le légendaire harmoniciste Charlie Musselwhite. Et il y affiche beaucoup de détermination. "How long", la plage d'ouverture, est reprise brièvement. Les 2 000 premiers exemplaires de cette œuvre sont enrichis d’un bonus cd. Il y recèle trois versions éditées pour la radio et deux plages live, dont "The way you do", un blues lent classique de plus d’un quart d’heure, tapissé par des interventions d’orgue…

 

Josh Smith

Don't give up on me

Écrit par

Josh Smith est âgé de 33 ans. Né dans le Connecticut, ce jeune bluesman a passé l'essentiel de sa vie sous le soleil de la Floride. Dès sa tendre enfance, il écoute le blues, celui de Muddy Waters, BB King et T-Bone Walker. A 13 ans, il rejoint les Rhino Cats, le groupe qui a élu résidence au club M de Fort Lauderdale. A 14 ans, il publie son premier elpee, "Born under a blue sign". Et un deuxième, l'année suivante, "Woodsheddin'". Dès 1997, il drive son propre trio, Josh Smith and the Frost. Le combo grave un album "Too damn cold", sous la houlette de Jim Gaines. A partir de 1999, il tourne à travers le monde et enregistre un nouvel opus, "Woman", toujours mis en forme par Gaines. Enfin, "Deep Roots" paraît en 2006 et "Inception" en 2009, une œuvre instrumentale.

En 2010, Josh est signé par le label allemand Crosscut. Ecurie pour laquelle, il vient de concocter « Don't give up on me ». Pour la première fois, Mr Smith se réserve l’intégralité de l’écriture et de la production. Lors des sessions d’enregistrement, il a quand même reçu le concours, du bassiste Calvin Turner, du drummer Carl Lemar Carter et de deux claviéristes, Charles Jones et Denis Hamm.

"Bad side" baigne dans une ambiance nonchalante, décontractée, laidback si vous préférez. Une atmosphère qu’on retrouve sur les derniers elpees d'Eric Clapton. Même la voix est un tantinet rocailleuse. Bien claire, la guitare est parfaitement adossée au chant. Malheureusement, les arrangements de cordes sont souvent trop chargés, voire totalement inutiles. Dommage, car la guitare prend un superbe envol, dans l'esprit de BB King. Soul, "Made for me" est une chanson caractérisée par la présence de voix féminines. Les interventions du clavier sont judicieuses et la six cordes bien présente. D’excellente facture, le titre maître met en exergue la voix sensuelle et évocatrice de Josh. La guitare emprunte à nouveau des motifs sonores à Lucille, l'instrument fétiche de BB King. "I've always been" baigne dans un climat funky ; mais on distingue d’abord en toile de fond, puis tout à fait distinctement, l'harmonica magique de Mr Kim Wilson. Homogène, cet opus trempe dans le laidback blues ; mais sa mise en forme est trop sophistiquée. Pourtant, il recèle de superbes plages comme "That ain"t me", "The middle" ou encore "Sneaky Jo Turner", un instrumental digne d’une bande sonore de film! "That ain't love" clôt l’elpee. Un chouette boogie dont l’impact irrésistible procède de son dépouillement. En fait, Josh est alors uniquement soutenu par sa seule section rythmique. Un choix qu’il aurait dû privilégier…

 

Josh Smith

I'm gonna be ready

Écrit par

Josh Smith est chanteur, guitariste et compositeur. Agé de 33 ans, il est originaire du Connecticut, mais vit aujourd'hui en Floride, du côté de Fort Lauderdale. Très tôt, il s'intéresse au blues et monte sur la scène du club local ‘M’, en compagnie des bluesmen qui s’y produisent. Ces performances lui permettent de sortir un premier album, alors qu’il vient à peine de fêter ses 14 printemps. Il s’intitule "Born under a blue sign". Un an plus tard, il publie le deuxième, "Woodsheddin'". Dès 1997, il commence à tourner inlassablement, à la tête de son trio, The Frost. Ses deux elpees suivants sont produits par le célèbre Jim Gaines (Santana, Luther Allison, Stevie Ray Vaughan, …) En 2002, il part s’établir à Los Angeles. Depuis, il est constamment sur la route, mais n’en oublie pas pour autant de graver de nouvelles œuvres. En 2011, il est signé par le label allemand Crosscut, pour lequel il enregistre "I'm gonna be ready". Les sessions se sont déroulées à West Hills, en Californie.

"Fine young thing" se révèle aussi autoritaire qu’efficace. La guitare est constamment à l’attaque. Le chant est puissant. Fred Kaplan, le vétéran, est dans son jus, derrière son piano, pendant que Lynwood Slim, souffleur californien notoire, se démène à l'harmonica. Une ouverture royale ! Le chant est chargé de passion sur "Only you", un R&B nappé d’orgue et de cuivres ; mais c’est le très habile Kirk Fletcher qui se réserve les cordes rythmiques. Les percussions de Mike Clarke et les ivoires de Kaplan imposent un tempo très swing à "Goin' out tonight". Suivant son instinct, Smith met le nez à la fenêtre pour aligner des grappes de notes impérieuses. "The way you do" est le blues lent de circonstance. Josh chante paresseusement face aux interventions de claviers, d’orgue et de piano, alors que les cuivres répondent à la sortie des cordes. Largement cuivré, "You and me" est une plage trempée dans le soul/funk. Une invitation à se déhancher ! Le titre maître est du Josh Smith pur et dur. Un shuffle blues offensif exécuté en formule trio. Très original, à partir de motifs empruntés à John Lee Hooker, le jeu de cordes communique une intensité dramatique. "Sober up baby" puisse son inspiration dans le Chicago westside. Celui de Magic Sam voire d'Otis Rush pour le rythme. Le chant est très autoritaire et la guitare indomptable. Jeff Young balise "Where's my baby" de ses interventions à l’orgue, une piste qui libère beaucoup de groove. Blues jam, "Ain't enough" ne manque pas de relief. Impressionnante, la sortie nous entraîne dans un univers proche de Jimi Hendrix. "Dead wrong" clôt l’opus. Un titre de soul/blues remarquable.

L’œuvre est enrichie d’un mini cd réunissant 4 pistes instrumentales qui nous plongent au cœur d’autant d’ambiances différentes. Soit le blues lent "Penance", hanté par Jeff Beck, le cuivré "Fulfillment", caractérisé par ses accès de jazz et R&B, le percutant "Propulsion", un morceau country chargé de swing, et enfin, le plus pop/rock "Inception"