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Katy Guillen

Heavy days

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Katy Guillen & The Girls nous vient de Kansas City. Katy a monté ce trio en 2012 pour assurer une date, en supporting act du Royal Southern Brotherhood, au Knuckeleheads Saloon. The Girls, son backing group, constitue la section rythmique et réunit la bassiste Claire Adams ainsi que la drummeuse Stephanie Williams.

Et cette section rythmique se révèle particulièrement soudée dès "Driving to wake up". En début de parcours, la voix de Katy est plutôt fragile et la compo s’ébroue sur un mid tempo. Progressivement, le rythme s’accélère et le chant de Miss Guillent prend de la vigueur ; avant qu’elle ne s’autorise son premier envol aux cordes. Et il est percutant ! Les Girls embraient par "Heavy days", suivant la même formule. Claire, la ligne de basse reste intimement liée aux percussions de Stephanie. Les arrangements vocaux sont soignés. Mais lorsqu’elle a le champ libre, la soliste n’hésite pas à saisir l’opportunité. "Waking up from you" est une plage pop/rock agréable à l’oreille. La voix rappelle alors celle de Chrissie Hynde (Pretenders). Dans le même registre, mais en plus blues, "Don’t need anyone" est plus enlevé, un morceau bourré de dynamisme au cours duquel l’envol des cordes joue les prolongations. Caractérisé par les changements de rythmes pilotés par les percus de Miss Williams, "The load" est un rock nerveux, mais surtout audacieux, aventureux même. "Humbucker" adopte la même structure rythmique. Claire Adams signe la jolie ballade "Cold was the night". Mike Sedovic donne de l’épaisseur au morceau à l’aide de son orgue ; et Miss Guillen en profite pour accorder sa meilleure intervention de l’opus, sur sa gratte. "Can’t live here anymore" est une plage garage féroce, au cours de laquelle les trois dames semblent plus soudées que jamais ; avant qu’elle ne soit ponctuée par une nouvel envol de cordes chargé d’enthousiasme. Le trio nous réserve une adaptation bien personnelle du canon de Big Joe Williams, "Baby please don’t go". Mike Sedovic est de retour à l’orgue ; et quelque peu déjantée et intrépide, la guitare s’enfonce dans l’univers psychédélique. Le long playing s’achève par "Pulling up from the grooves", une ballade subrepticement mélancolique, sentiment accentué par le trombone de Ryan Heinlein.