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Le Skeleton Band

Tigre-Teigne

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Actif depuis 15 ans, Le Skeleton Band traduit en musique ses envies d’explorer les ambiances blues poisseuses liées au bayou ou issues de la Nouvelle-Orléans, mais dans l’esprit des incantations chères à 16 Horsepower ou à Tom Waits. Sur ce 4ème album studio, enregistré en Italie, ces 4 Montpelliérains épicent leur folk/blues de banjo (« Hearken Me ») ou de mandolines, tout en adoptant une attitude théâtrale voire cabaret assumée. Enfin, la pochette de cet elpee est joliment illustrée par le célèbre tatoueur Jean-Luc Navette.

Kele

The Hunter (Ep)

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Après avoir gravé « The Boxer », un premier LP sans grand intérêt, Kele Okereke revient à la charge en publiant « The Hunter », un Ep qui ne sert strictement à rien. Le chanteur de Bloc Party essaie de faire dans la dentelle, mais sans se soucier des détails. Aucun des sept morceaux de ce mini-album n’apporte une plus-value quelconque à sa première œuvre.

Au contraire, le Briton semble avoir compilé les compositions qui avaient été rejetées au premier tour tant elles manquent de saveur. La ribambelle de coproducteurs et collaborateurs, parmi lesquels on retrouve XXXChange, Sub Focus et Fred Falke, ne parviennent même pas à sauver la plaque. On a même droit à du sous-Katy B sur le morceau d’ouverture, « What Did I Do? ». Kele tente d’y catapulter la carrière d’une certaine Lucy Taylor, à coup de Dubstep pourave. Un effort inutile dont il aurait tout aussi bien pu se passer.

 

Skeletons

People

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Ce deuxième album de Skeletons (ou Skeleton$) est une œuvre dont on risque fort de se souvenir encore d’ici quelques années. Une qualité que l’on ne rencontre que très rarement. Dommage que mon top 20 de l’année soit déjà établi, sans quoi, ce « People » figurerait certainement sur le podium.

Cerveau de la formation new-yorkaise (Brooklyn, comme par hasard !), Matt Mehan appartient à cette catégorie de génies qui se foutent pas mal des formats préétablis. L’Américain redéfinit tout simplement les contours de la musique. Dans sa manière de composer tout d’abord. Loin de tout modèle, seul dans sa bulle. Mais la musique de cette formation à géométrie variable évoque irrémédiablement Animal Collective, Gstr Del Sol et Tortoise

Skeletons n’est pourtant pas le type de groupe qui accepte de se laisser coller l’une ou l’autre étiquette. Pourtant, il pourrait revendiquer relever du nu-folk, du post-math-rock et même du nu-jazz. A l’instar de l’artwork reproduit sur la pochette, la musique de Skeletons possède de multiples facettes. Difficile dans ce cas de décrire cette solution sonore, à l’aide de mots. En extrapolant, on pourrait cependant l’imaginer à la croisée des chemins d’Animal Collective (NDR : en compagnie desquels ils ont d’ailleurs bossé), Akron/Family, Battles et même Sufjan Stevens. Malaisé de faire mieux au niveau de références !

L’album s’ouvre par « L’il Rich », une plage qui aurait pu figurer au répertoire d’Animal Collective. Soit sur l’album « Sung Tongs » ou alors « Feels ». A cause de cette ligne de guitare en retrait, des chuchotements mélancoliques et des claviers atmosphériques. A l’instar du groupe de Baltimore, Skeletons maîtrise parfaitement l’art des crescendos psychédéliques. Les riffs de guitare hypnotiques dispensés tout au long de « Grandma » et « Tania Head » évoquent plutôt Battles. Chaque titre jouit de ses propres caractéristiques. Huit perles atypiques et majestueuses qui s’enfilent sans le moindre accroc. Et lorsque le disque est terminé, on n’a qu’une seule envie : appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’.

Une chose est sûre, ce « People » risque fort de devenir mon disque de chevet. Et pour un bon bout de temps. Skeletons est clairement ma découverte de l’année.

 

Emily Haines and The Soft Skeleton

Knives Don’t Have Your Back

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Echappée de Broken Social Scene et en vacances de Metric, Emily Haines oublie les joyeusetés de l’electro-pop au profit des doux plaisirs de la combinaison piano-voix, enveloppée d’un joli voile de cordes. Accompagnée d’une sélection d’amis réunis sous un sobriquet choisi par la jeune femme elle-même, The Soft Skeleton, Emily Haines nous entraîne sur une route à la fois rocailleuse et brumeuse, sur laquelle on s’aventure prudemment, par peur de réveiller quelques êtres malicieux, toujours prêts à jouer un mauvais tour à quiconque les aura dérangés dans leur profond sommeil. On s’y promène sur la pointe des pieds, suivant le chemin tracé par la Canadienne. Malheureusement, au bout de quelques mètres, la route paraît de plus en plus laborieuse et le paysage donne l’étrange impression de tourner en rond. Aussi vrai que “Knives Don’t Have Your Back” soit un premier essai assez bien fignolé, il souffre néanmoins d’un manque de variation qui porte préjudice à l’ensemble. Intéressant le temps d’une séance d’écoute rapide, l’essai semble limite soporifique dès la deuxième. Charmant mais loin d’être impressionnant.

Skeletor

Hellfire Rock Machine

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Vu la pochette et le titre aussi customisé, on se doute bien que Skeletor ne fait pas dans le hard fm à la Bon Jovi. Fans de Motorhead et de Monster Magnet ces musicos teutons viennent grossir les rangs d'une scène stoner-garage en pleine expansion, même si le style semble avoir connu le creux de la vague ces derniers mois aux States. L'Europe serait-elle le bastion du stoner rock? Vu le nombre de groupes qui naissent aux quatre coins du continent on pourrait bien le penser. Underground et fier de l'être, Skeletor ne va pas révolutionner le genre, mais pourrait bien gonfler l'affiche de certains festivals belges spécialisés dans le ‘garage’, le ‘psychobilly’ et le ‘stoner’. Tout simplement rock, axé à fond sur les bonnes guitares et les grosses mécaniques, ce groupe ferait sans aucun doute une excellente première partie pour les concerts de Peter Pan ou même de Fifty Foot Combo. Dès le décapant "Rockit!" les boys se retroussent les manches et dévoilent leurs batteries à mesure que l'album défile. "Losin my Mind", "Spader", "Rat Race", sont autant d'hymnes au vrai rock n' roll : celui d'Elvis, de Lemmy, d'Iggy et d'autres givrés qui ont forgé la légende.