Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Ken Ishii

Future in Light

On avait un peu perdu de vue Ken Ishii depuis son " Sleeping Madness " de 1999, sur lequel il balançait la sauce en compagnie de Talvin Singh, Mike Ladd et DJ Spooky. Après un " Flatspin " (2001) passé inaperçu, le Japonais revient, en bonne forme. Rien de très original, certes (toujours cette mixture de techno martiale et d'électro funky), mais là n'est pas le problème : du moment que ça chauffe sur le dance-floor, le contrat est rempli. Au menu, donc, du BPM qui déménage (" Melting Point ", " Presto ", " Beep Twist "), de l'acid comme au bon vieux temps (" Auburnia ") et du copiage en règle des aïeuls de Detroit (May, Atkins, Saunderson). Ce qui est bien aussi, c'est la manière dont Ken Ishii a construit son album : comme un mix, avec son départ en douceur (les 3 premiers morceaux), son climax (de " Future Is What We Are " à " Beep Twist ") et ses moments d'accalmie (" Fadeless ", au milieu, plus chill out, et " Strobe Enhanced ", à la fin, de l'électro pure qui permet de lever le pied de la piste). " Future In Light " a beau sonner un brin daté et Ken Ishii souffrir de la comparaison avec les nouveaux ténors du dance-floor (de Dj Hell à Ellen Allien), il n'empêche que l'ensemble s'écoute encore avec plaisir, comme on regarde un bon vieux film. En gros, le Japonais fait partie de (no)s meubles. A vous (et lui) d'y voir un compliment ou une insulte.