Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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King Me

Happy Happy

Écrit par
Le quatrième opus de King me, « Happy Happy », n’est vraiment pas une invitation à faire la fête… En cette période estivale propice aux sourires de circonstance, cette plaque risque de plomber l’ambiance de plus d’une soirée mojito… Un peu comme si David Lynch décidait de retirer son costard pour exhiber ses abdos (?) blafards avant une démonstration exhibitionniste de Capoeira. Chocking ! ‘You’ve got all my sympathy’ chante King Me dans « I’ll go where the sun goes ». Ils ont toute la nôtre aussi ; même si leur elpee n’est pas un chef d’oeuvre et que leurs complaintes lo-fi proches de Mogwaï, Quickspace ou même Muse (« The Happy Heather ») risquent fort de foutre tout le reste de notre été en l’air. Dans le style, il faut reconnaître, qu’ils ne manquent pas de courage...

King Me

Almost summer

Écrit par

En choisissant pour patronyme King me, titre d'une chanson des Palace Brothers, cet ensemble batave a voulu se fixer un espace sonore destiné à véhiculer des émotions sombres, ésotériques, mélancoliques. Pourtant, on ne peut pas dire que cette formation soit fondamentalement minimaliste. Parfois lo fi. Country/folk aussi. A cause du recours à des instruments aussi spécifiques que le violon et le violoncelle. Sans oublier le banjo ainsi que la steel guitar prodigués par un invité, qui répond au nom de Corno Zwetsloot. Un country folk qui, lorsqu'il se fond dans l'instrumentation basique, devient le chaînon manquant entre Tindersticks et 16 Horsepower. La solution sonore est, en outre, fécondée par un orgue capable de produire des sonorités complètement pourries, archaïques ; et puis aussi et surtout deux guitares. Torturées, ces deux fois six cordes nagent dans le psychédélisme atmosphérique tout au long du bien nommé " Swimming ". Bringuebalantes, elles offrent même un profil britpop, qui navigue quelque part entre Radiohead et Unbelievebale Truth. Douloureuses, elles s'enfoncent dans la cold wave d'un Joy Division qui se serait entouré de cordes et de cuivres. A l'instar du très beau " My angel " qui ne clôture pas l'œuvre, en vertu d'un morceau caché plutôt bizarroïde. Un bien bel album !