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King Tuff

The Other

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King Tuff (NDR : également impliqué chez The Muggers) pourrait être le neveu de Ty Segall, tant le Californien l’apprécie. Les deux musiciens collaborent d’ailleurs régulièrement au sein de leurs différents projets. Kyle Thomas (NDR : c’est son vrai nom) est sans doute plus loufoque et sa musique un peu plus pop. Mais il est aussi doué que celui qui le chaperonne. Sa musique navigue au cœur d’une galaxie décalée depuis maintenant 4 réjouissants albums de moins en moins ouvertement lo-fi. « The Other’, King Tuff » s’ouvre d’ailleurs aux influences ouvertement glam et se frotte à de réjouissants claviers 80’s ! Le roi du Tuff s’autorise tout : la basse hypnotique et le saxo de « Raindrop Blue » répond aux effluves psyché du judicieusement intitulé « Psycho Star » tandis qu’« Ultraviolet » s’autorise un beau riff bluesy. Vu ces nouvelles ambitions qui lui ouvrent de nouveaux horizons, on ne peut que souhaiter une longue vie au King Tuff ! « The Other » constitue le ‘feel good’ album du mois…

 

King Tuff

King Tuff

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Alias King Tuff, Kyle Thomas est étasunien. La tignasse lui tombant sur les épaules, il a la dégaine d’un camionneur yankee. Ses mimiques sont très caractéristiques d’un prototype parfait du déséquilibré tout droit sorti d’un film de Tarantino. Mais quand on analyse son cv, il faut reconnaître que le gaillard possède une belle carte de visite. Outre son King Tuff, Kyle milite chez Witch (NDR : combo stoner dont le batteur n’est autre que Mr. Jay Mascis) ainsi que Feathers, une formation davantage tournée vers le folk.

Eponyme, le second elpee de ce songwriter instinctif mais talentueux, trempe dans un climat garage tempéré. Ce qui n’est pas plus mal. Sa musique est fondamentalement américaine et les morceaux de son opus oscillent entre bon vieux grunge, punk allègre (« Bad Thing ») et pop-folk (« Unusual World » évoque Ted Leo and The Pharmacists...) On a même droit à plusieurs ballades country, à l’instar de « Baby just Break », au cours desquelles il s’accompagne uniquement à la guitare sèche. Et malgré cet éventail de style, l’ensemble de ce long playing demeure homogène. A cause de ce parfait équilibre entre fougue diaboliquement juvénile (NDR : regardez la pochette !) et sens mélodique contagieux…