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Koenji Hyakkei

Nivraym

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Affichant un patronyme imprononçable, cette formation nous vient du pays au soleil levant (NDR : fallait s’en douter). Elle est conduite par le drummer de Ruins, Tatsuya Yoshida. Son projet parallèle en est quand même à son troisième opus. Et pour enregistrer ce nouvel elpee, le line up a subi de profondes modifications. En enregistrant notamment l’arrivée d’une nouvelle vocaliste au timbre soprano, Sagara Nami (NDR : qui rejoint donc une autre chanteuse féminine, Kubota Aki).

Mais venons-en au contenu de cet opus. Prog. Mais un prog éclaboussé par le volume du métal, l’attitude du rock et l’énergie du hardcore punk (NDR : c’est dans la bio). En fait, on est ici en présence d’une forme alternative de ‘zeuhl’, un style imaginé par Magma et adopté également par Eskaton, un autre groupe français. Parce que les paroles chez Koenji Hyakkei sont chantées en ‘kobaïen’. Et évidemment leur musique s’inspire du groupe de Vander (NDR : jazzyfiant, le drumming de Tatsuya Yoshida est aussi impressionnant que celui de son maître). Mais aussi de Ruins (NDR : surtout l’album ‘Symphonica »). Et puis d’Emerson Lake & Palmer (NDR : pour les claviers). Ah oui, j’allais oublier, ce disque était paru en 2001. Exclusivement au Japon. Et vient de bénéficier d’une réédition mondiale après remasterisation et refonte totale des parties instrumentales et vocales. Fallait quand même le signaler ! On n’arrête pas le (prog)rès ( ?!?!?)…