New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Lagwagon

Hang

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Retrouver un groupe phare qui a marqué son adolescence s’avère toujours un exercice relativement délicat… démontrant que les goûts –heureusement– évoluent au fil du temps.

Retrouver Lagwagon, pour la première fois depuis « Let’s Talk About Feelings », paru en 1988, constituait donc une aventure un peu casse-gueule et susceptible de se solder par une grosse déception. D’autant qu’il s’agit du premier elpee, commis par la bande du toujours aussi rutilant Joey Cape, en 9 longues années.  

A l’époque, leur punk mélodique était davantage chargé d’émotions que celui de leurs confrères ; et tout particulièrement Green Day, No Use for a Name ou NOFX. Ainsi, Lagwagon jouissait d’une place bien particulière au sein de la scène californienne.

Première constatation, le potentiel compo du band semble s’être quelque peu étiolé. Mais musicalement, il a conservé sa force première, c’est-à-dire sa capacité à rendre hyper-mélodique son punk rock. Un style caractérisé par le recours à la double pédale et aux riffs supersoniques. Tout n’est cependant pas parfait, notamment sur le plus féroce, presque métallique « Cog in the Machine », titre pénible sur lequel la voix de Cape n’est guère convaincante. A contrario, l’elpee recèle quelques réussites punk ‘made in Fat Wreck’, dont « Burden of Proof/Reign » et « Burning Out in Style ». Introduite par une intro acoustique, la première piste s’illustre par son refrain très accrocheur, alors que la seconde est un imparable single power-rock.

Bref, ces retrouvailles ne se sont pas trop mal passées. Cet ami ami punk vieillit plutôt bien, a contrario de notre ex-pote, Offspring… Notons quand même, l’impact assez intéressant, causé sur l’expression sonore, par leur nouveau bassiste, Joe Raposo.

Lagwagon

Live in a Dive

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Sorti aux Etats-Unis l’année dernière, ce live de Lagwagon résume l’esprit qui anime ces éternels adolescents depuis plus de quinze ans. En gros : une rythmique sonique à la vas y que je te pousse, un humour hésitant entre doigt dans le nez et main dans le cul. Enregistré en direct du « House of Blues » d’Hollywood en 2003, « Live in a Dive » propose un tour d’horizon des tubes incisifs des trublions de Santa Barbara. « Tu me diras pourquoi… ? » Oui, pourquoi écouter ces brûlots à haute teneur pipi caca ? Pour se détendre. Pour faire son Américain devant le miroir de la salle de bain. Pour bouffer du pop-corn en sautant la sœur du voisin. Pour se peroxyder le cuir chevelu. Pour toutes ces raisons (et bien d’autres encore), ce concert de Lagwagon vaut la peine d’être vécu. En short, en Vans et socquettes blanches. Et de reconnaître à ces gaillards un don inouï pour la scène. L’écoute de « Sick », « Give It Back » ou « Razor Burn » suffit à persuader les réticents au pogo. Plus d’une heure de turbulences adolescentes, 22 chansons gentiment triturées à la Gibson. Un moment agréable pour picoler son milk-shake. Dans la bouche, un goût d’Amérique, courant de NOFX à The Bronx, de Pennywise aux Descendents.

Lagwagon

Resolve

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Lagwagon revient de loin. Après nous avoir balancé une demi-douzaine de ‘punk rawk’ acide en pleine poire, après avoir engagé Ken Stringfellow (The Posies) pour un court moment et, surtout, après avoir fait le deuil de son batteur, Derrick Plourde (NDR : il s’est suicidé en 2005), le groupe californien nous offre « Resolve », troublant témoignage d’une incontestable apogée artistique. En addition des riffs, toujours aussi brefs et efficaces, Lagwagon n’hésite pas à dévoiler une écriture plus orientée par les émotions que sur ses efforts précédents. Une indéniable sensibilité se dégage de titres tels que « Days Of New », « The Contortionist » ou l’excellente hidden track « The Chemist ». Un peu plus posé qu’auparavant, le punk rêche du groupe californien laisse parfois transparaître un côté pop-rock familier. Si bien que, par moments, le fantôme des Foo Fighters (période éponyme) plane au-dessus de certaines compositions (« Virus »). Malgré l’absence évidente d’allégresse, « Resolve » s’écoute en définitive comme une virevoltante et sincère ode à l'espérance.