Les mille destins d’eightycuts

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026. Inspiré par Solénoïde de Mircea…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Large Professor

1st Class

William Paul Mitchell, alias Large Professor, n'est pas aussi connu que les ‘featurings’ de son premier album solo (Nas, Q-Tip et Busta Rhymes), et pourtant il a produit pas mal de bombes hip hop (d'Eric B et Rakim aux Beastie Boys) et donné des conseils à pas mal de B-boy apprentis producteurs… Qui, aujourd'hui, font les choux gras de l'industrie du disque (DJ Premier de Gang Starr en tête). Si Large Professor n'est donc pas connu comme rappeur multiplatiné, son ombre plane sur bon nombre de productions racées de la crème du hip hop, des défunts A Tribe Called Quest aux récents albums des Beatnuts et des X-Ecutioners. Avec ce premier album solo, le temps de l'anonymat des consoles serait-il terminé ? " 'Bout That Time ", " In The Sun " ou encore " Large Pro " semblent confirmer cette supposition, tant Large Professor convainc à la fois devant et derrière le rideau rouge. Old School à souhait, cet album ne prétend pas mettre à sac les règles du hip hop le plus répandu, mais il n'en est pas moins rempli de beats ravageurs, de violons charmeurs et de flûtes à la Jurassic 5 (" Kool "). Plus proche des Native Tongues que du gangsta rap cher à Snoop Dogg et Dr Dre, le hip hop de Large Professor s'écoute avec un peu de nostalgie, mais beaucoup de plaisir. " There a lot of rappers in the world today, some that got nothing to say, some fake, some fool, some imitation ", vitupère-t-il sur " 'Bout That Time " : s'il est loin le temps où le rap nous contait fleur bleue sur toutes les ondes (" Rest in Peace, Jam Master Jay ", diront certains), il en restera toujours pour le rappeler à notre bon souvenir.