La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Lauren Stuart meets The Monkberry Moon Orchestra

Lauren Stuart meets The Monkberry Moon Orchestra

Écrit par

Ce projet est né de l’amitié qui lie Lauren Stuart, alias François Serin, et le groupe The Monkberry Orchestra. Le premier est Lyonnais, le second helvète. Et pour enregistrer cet opus, les musicos ont reçu le concours de quelques invités dont le claviériste Julien Garric (The Green Flamingos, The Rebels of Tijuana) ainsi que le percussionniste Robin Josserand (Strange Milk). Soit un line up de huit musicos. Lauren, c’est la voix masculine. Et Audrey Kacimi (TMMO), la féminine. Et lorsqu’ils chantent en duo, elles se conjuguent à merveille (« We are the freaky nasty people »). Les compos de cet opus sont fondamentalement pop. La plupart des musiciens doivent d’ailleurs posséder toute la discographie des Beatles. Et pas seulement à cause du recours au sitar. Pop ou plus exactement britpop. Lorsqu’un banjo vient colorer une chanson, on ne peut d’ailleurs pas s’empêcher de penser à Travis. Et quand un zeste de swing entre dans la danse, c’est plutôt du côté d’Everything But The Girl que la balance se met à pencher. Le tout est même parfois parsemé d’accents bucoliques, réminiscents de Belle & Sebastian. Tout est bien britannique ; encore que le sens mélodique, particulièrement accrocheur, est très susceptible de traverser l’Atlantique, pour retrouver celui de feu Elliott Smith, mais alors sous un angle fondamentalement optimiste. Pour un coup d’essai cette rencontre est plutôt à marquer d'une pierre blanche…