La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Led Zeppelin

The soundtrack from the film The Song Remains the Same

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A la veille d’une hypothétique tournée européenne, qui semble toutefois se confirmer, revêtant des allures du plus grand évènement rock n’roll de tous les temps, deux produits estampillés Led Zep viennent enrichir les bacs des disquaires, à une période de l’année où le consommateur potentiel est à la merci des tentations les plus folles !

Nous n’évoquerons qu’en trois lignes la sortie d’un énième best of du dirigeable, « Mothership » double galette destinée aux extraterrestres qui ne possèderaient pas encore les versions studios de « Stairway to Heaven », « Rock n’Roll » ou « Whole Lotta Love ».

Nettement plus attrayante pour les aficionados des géniteurs du hard rock, la B.O. du film « The Song Remains the Same », qui donne son nom à l’album live officiel du zep, nous revient remasterisée et agrémentée de six titres ; six plages ne figurant pas sur la version originale d’une plaque plutôt mal accueillie pas les critiques en 1976, l’année de sa sortie. Enregistrée les 27, 28 et 29 juillet 1973 au légendaire Madison Square Garden de la Grosse Pomme, la performance souffrait à l’époque d’un son assez approximatif. Le travail de Kevin Shirley n’aura pas été vain, et on se délecte de ses premières versions live officielles des six bonus capturés au cours de cette trilogie mythique dans l’histoire de Led Zep. « Black Dog », « Over the Hills and Far Away », « Misty Mountain Hop, « Since I’ve been Loving you », « The Ocean » et le fabuleux « Heartbreaker » prennent une toute autre dimension, foncièrement plus sauvage. Même si l’organe de Plant n’est pas toujours à la hauteur, la musique charme, enchante ou se fait tellurique, lorsque Bonham se lâche sur des versions frôlant les 20 minutes, comme lors de l’halluciné « Dazed and Confused » ou le rouleau compresseur « Moby  Dick ».

L’objet a été particulièrement soigné et est présenté sous la forme d’un magnifique double digipack. Il contient, outre les deux rondelles, un booklet signé Cameron Crowe truffé d’anecdotes sur la vie tourmentée d’un combo dont les albums s’écoulent aujourd’hui dix fois plus qu’à l’époque de leur sortie. Une réédition qui a du sens ! Cela mérite bien quelques lignes dans Musiczine, non ?

Led Zeppelin

BBC Sessions

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Vu le nombre de compiles consacrées au dirigeable, au cours des dernières années, nous craignons fort que plus grand monde n'y retrouve ses jeunes. Même pas les aficionados. Ce " BBC Sessions " réunit 24 compositions en un peu plus de 2h30. Le premier disque se penche sur la face la plus blues du Led Zep. Epinglant des sessions réalisées par John Peel en 1969, pour l'émission " Top gear " ainsi que pour un programme appelé " Tasty pop sundae ". Le deuxième morceau de plastique est consacré à un enregistrement réalisé à Paris, le jour de Noël, en 1971. Apparemment, sauf si vous possédez le bootleg " Bang em out Bob's bootleg emporium ", il s'agit de versions inédites. Pour votre information, sachez quand même que Page et Plant préparent un nouvel album studio. Cela semble un peu plus emballant, non ?

 

Led Zeppelin

Remasters

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On nous a souvent reproché de ne pas assez traiter de hard rock et de heavy metal. Nous l'admettons. Mais pourquoi ? Parce que Led Zeppelin n'a guère laissé de marche de manœuvre à ses disciples, imitateurs ou contrefacteurs. Entre 69 et 75, le dirigeable a tout exploré, ou presque. Dans le style, bien évidemment. Et au lieu d'approfondir la recherche, la succession s'est contentée de la pasticher, de la dénaturer, d'amplifier la démesure. Avec pour seul résultat un culte de l'image et de l'attitude que nous qualifierions de parodique, voire de grotesque (NDR : et encore une flopée d'amis !). " Double CD ", ce " Remasters " propose en 26 titres les meilleures compositions de Led Zeppelin. Enfin presque, puisqu'à notre humble avis, le 3ème volume n'a pas suffisamment été mis en évidence. M'enfin, ce n'est qu'un avis très personnel...