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Lisa Ekdhal

Tenue de soirée exigée

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Sur son dernier ouvrage, « Give Me That Slow Knowing Smile », Lisa Ekdhal opère un virage folk sans grande surprise. Le traitement ‘live’ allait-il bonifier cet essai anecdotique ? La Suédoise plaidait son cas ce 14 juin dans une AB semi-assise.  

Un mélomane avisé sait qu’il ne faut pas trop se fier aux horaires annoncés sur le site des organisations de concerts. Le timing du concert de Lisa Ekdhal en est un parfait exemple. Initialement annoncé pour 20h30, le signal de départ de la soirée est finalement lancé un bon quart d’heure plus tôt. Mon arrivée tardive me pousse donc à taper un petit sprint vers la salle. La chanteuse et ses musiciens achèvent ce qui s’avère être le premier morceau de la setlist. Ouf, rien raté. Le groupe enchaîne alors sur le titre-maître du dernier opus de la dame après que celle-ci, de sa voix enfantine, ait conté fleurette à son public. Sur scène, Ekdhal est plutôt statique et ses manières détournent un peu l’attention de sa performance. Ses reprises du « Cry Me A River » de Julie London et de « Nature Boy », le grand classique de jazz réinterprété un millier de fois, manquent de relief et tendent vers le soporifique.

Après à peine quarante minutes, Lisa Ekdhal et ses trois musiciens quittent la scène, le temps d’un entracte (!). Le public, très apprêté, se dirige alors vers le bar, le temps que la petite blonde repose ses cordes vocales et choisisse une nouvelle tenue. Une vingtaine de minute plus tard, le second acte débute sur « Don’t Stop ». L'un des musiciens d'Ekdhal joue d’une cithare plutôt kitsch mais dont la chanteuse semble fière. La deuxième partie du concert se déroule à peu près de la même manière que la première, sans rebondissement. Ses interprétations de « Beautiful Boy », « Night And Day » ou encore du « It’s Oh So Quiet » de Björk se révèlent être monotones à mourir. Le reste du set finira de me pousser dans les bras de morphée. Lisa  Ekhal a dispensé ce soir un set plutôt morne et sans intérêt. Heureusement, l’AB avait prévu des fauteuils assez confortables pour y piquer un petit somme…

Organisation : Ancienne Belgique

(Voir également notre section photos)

Lisa Ekdhal

Give Me That Slow Knowing Smile

Écrit par

Lisa Ekdhal fête ses quinze ans de carrière en délivrant un onzième ouvrage tout en délicatesse, comme à son habitude. Mais ô désespoir, la Suédoise quitte le navire jazz pour les terres folks et étale sa voix sucrée sur une série de titres insipides écrits et composés par ses soins. Si sa voix particulière se prêtait idéalement à ses explorations jazz, le résultat de ses pérégrinations folk est légèrement moins convaincant. Le titre éponyme, qui ouvre le bal, présage pourtant un ensemble de toute beauté. Mais malgré la présence au micro des compatriotes Teitur et Ane Brun, « I Don’t Mind », le morceau suivant, vient réduire en poussière les promesses du titre introductif. Ekdhal a beau appliquer toute sa douceur et fragilité sur le reste de la plaque, « Give Me That Slow Knowing Smile » est à la frontière de l’opportunisme.

La nouvelle fournée de Lisa Ekdhal ne suscite d’intérêt que par à-coups. « I’ll Be Around », « Give Me That Slow Knowing Smile » et, à la limite, « Sing » sortent légèrement du lot. Un peu faiblard pour une œuvre dépassant à peine les 35 minutes. Grosse déception !