Les mille destins d’eightycuts

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026. Inspiré par Solénoïde de Mircea…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Love As Laughter

Sea as shining sea

Écrit par

Love As Laughter a été fondé en 1994 par Sam Jayne. Enfin, il s'agissait plutôt d'un projet que d'un groupe, puisque L.A.L. se résumait à sa seule et unique personne. Et c'est en solitaire qu'il a enregistré le premier elpee. Au fil du temps, Jayne a étoffé son line up. A un tel point qu'à une certaine époque, il se composait de huit musiciens. Aujourd'hui, L.A.L. est un trio. Sam n'est quand même pas un illustre inconnu, puisqu'il avait collaboré à l'enregistrement de l'album "One foot in the grave" de Beck. Mais, il faut reconnaître que la production discographique de sa formation est, à ce jour, toujours demeurée confidentielle. " Sea as shining sea " possède tous les atouts pour permettre enfin au groupe de sortir de la zone crépusculaire de l'underground. Un disque pas tellement facile à assimiler, mais qui progressivement exerce ses charmes. A cause de cette sensibilité sixties particulièrement vivace, sauvage, malsaine, urbaine, puisée chez des monstres sacrés comme le Who (" Substitute ", " My generation ") les Stones (période " Let it bleed ") et le Velvet Underground. Et puis de ce sens mélodique particulièrement contagieux, nonobstant les guitares obliques, distordues, les lyrics sombres, et la voix desséchée de Jayne. L'album regorge de titres les plus surprenants les uns que les autres. On a ainsi droit à une excursion dans le psychédélisme épique (" Druggachussets "), le psychédélisme punkysant post Wire ( sur le meilleur fragment de l'album, " My case "), ou encore dans le country blues comique (" Sam Jayne=dead "). Bref, un disque à découvrir absolument !