Un dixième album studio pour Idlewild

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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

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Lowgold

Promise lands

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On la cherchera sans la trouver, cette ligne mélodique, cette énergie, cette surprise. « Promise lands », loin de tenir ses promesses, se confond en excuses. Désolé pour ce pop-rock indécis, ce ton monocorde et mièvre, cette voix étouffée et malheureuse, cet inlassable rythme propice au torticolis. Tout au plus y trouvera-t-on la bande son d’un Beverly Hills axé sur les amours déchus de Brandon ou Brenda. Outre réservé à cette singulière destinée, on cherche désespérément une saillie sur cette roche lisse et uniformément grise. C’est la chute libre. Interruption parachute pour « Dead sea », où la mer morte capture une épaisseur de nostalgie, captive presque, en s’élevant sur un ton post rock dont s’accommodent bien mieux les guitares lancinantes de Lowgold. Un court instant, l’album ouvre une brèche et fait miroiter ; voilà comment il pourrait évoluer s’il s’engouffrait tête baissée au cœur de cette formule post-rock doublée d’un tempérament plus téméraire. Malheureusement, trois minutes s’écoulent et le mirage s’estompe devant l’insipide. L’absence de repères mélodiques reprend le dessus sans s’en inquiéter outre mesure. La terre promise façon Lowgold est décidément une bien morne plaine.

 

Lowgold

Just backward of square

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Lowgold nous vient de Londres. Et contrairement à ce que la presse insulaire a pu raconter à son sujet, cette formation n'est ni un nouveau clone de Radiohead, de Muse, de Travis, et encore moins de Coldplay. Bien sûr, il y a de l'intensité électrique, dispensée par deux guitares, dont les cordes peuvent se faire tantôt douces, tantôt rageuses. Et puis, un climat propice à la mélancolie que ne désavouerait ni House Of Love, ni Unbelievable Truth. Mais la richesse et la sensibilité mélodique des chansons sont typiquement américaines. Proches de groupes comme Built To Spill, Wheat ou encore Rentals, lorsque le claviériste troque son orgue contre un moog. Pas de timbre vocal falsetto non plus, mais une voix mûre, plus souple, qui colle parfaitement à ce type de chanson. Lowgold possède, en outre, la particularité de compter deux leaders potentiels, en son sein. Darren Ford et Dar Simons. Ils composent, jouent de la guitare et chantent, même si le second n'assume que le backing vocal. Un atout considérable, il faut le reconnaître, pour toute formation qui espère devenir une des meilleures surprises de l'année 2001. Et c'est tout le mal qu'on leur souhaite. Pourvu que l'entente entre les deux têtes pensantes demeure au beau fixe. Dans le passé trop d'ensembles bipolaires se sont plantés, pour avoir vus un des deux leaders vouloir prendre le pouvoir. Et le remake de ce scénario essuyé chez Lowgold serait vraiment regrettable…