Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Lupine Howl

The bar at the end of the world

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Pour vous rafraîchir la mémoire, Lupine Howl est un groupe formé par les anciens membres de Spiritualized, rejoints par le drummer originel Johnny Mattock, lorsque Jason Pierce les a virés pour continuer le projet en solitaire. En 2001 les bannis avaient alors commis " The carnivorous lunar activities of… ", un formidable opus biberonné au psychédélisme atmosphérique, noisy, légèrement bluesy, plus proche du Spriritualized Electric Mainline que de Spiritualized. Depuis, Damon Reece a quitté le navire. Ce qui n'a pas empêché Lupine Howl de poursuivre sa route et de nous revenir avec un deuxième opus, totalement différent. Ainsi les mauvaises langues qui avaient décrété qu'il serait, faute de renouvellement, aussi rapidement disparu qu'il n'était apparu en seront pour leurs frais. En fait, " The bar at the end of the world " trempe toujours dans le psychédélisme. Mais hormis le premier fragment, " A grave to go to ", qui aurait pu relever du répertoire de Primal Scream, le reste nous plonge dans un univers beaucoup plus atmosphérique, cosmique, planant même ; parfois à la croisée des chemins de The Verve, de Richard Ashcroft (NDR : cherchez l'erreur !) et du Floyd circa " Echoes ". L'opus n'est pas parfait, certains fragments se complaisant un peu trop dans la ballade country alternative. Mais il recèle des morceaux d'excellente facture. Et je pense tout particulièrement à " The pursuit of pleasure " et à " Trust me ? ", deux chansons apparemment calmes, mais dont le cœur bouillonne avec intensité, agitation, excitation… Ou encore à " Centre of the universe ", qui épouse un style fort comparable, mais plus complexe, plus luxuriante encore, elle est enrichie d'arrangements de cordes somptueux. Des arrangements de cordes qu'on retrouve régulièrement tout au long de ce disque, ma foi, fort agréable à écouter. A quand un concert ?

 

Lupine Howl

The carnivorous lunar activities of…

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En 1999, Jason Pierce, le leader de Spiritualized vire tous les membres de son groupe. Spiritualized ? Ce sera son projet personnel ! Sean Cook, Mike Money et Damon Reece décident de poursuivre l'aventure ensemble et fondent Lupine Howl. Ils recrutent cependant le batteur originel de Spacemen 3, Johhny Mattock, pour compléter le line up. Et quel type de musique ce Lupine Howl pratique-t-il, pensez-vous ? Et bien une musique proche d'un Spiritualized sous prozac. Autrement dit un psychédélisme atmosphérique, noisy, légèrement bluesy, plus proche du Spriritualized Electric Mainline que de Spiritualized ; un psychédélisme susceptible d'emprunter des accents au Ride de " Nowhere ", au " Screamadelica " de Primal Scream ou encore à " A storm in heaven " de The Verve. Fameux pedigree ! Et leur premier elpee correspond exactement à cette description. 9 fragments enduits d'une sensibilité pop au feeling incroyable. 9 titres qui cherchent constamment l'équilibre parfait entre l'excellence et l'excès. Ligne de basse pompée dans le funk, riffs de guitare obliques, gorgés de feedback, bourdonnants, viscéraux, claviers tourbillonnants, groove percussif, pulsant et un zeste d'harmonica dramatique alimentent des climats tour à tour caverneux, brumeux ou envoûtants. Deux titres m'ont cependant fait particulièrement flasher. Tout d'abord, le single " Vaporizer ", découpé dans le funk blanc ; et puis " Carnival " : plus de 10 minutes qui nous replongent dans l'univers du krautrock des mythiques Can et Faust. Un must !