La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Magneta Lane

Dancing With Daggers

Écrit par

Riot Grrrl. Comme un relent du mouvement féminin entonné au début des années 90’s. Lexi Valentine (chant/guitare), Nadia King (batterie), et French (basse) s’agitent au sein de Magneta Lane. Le trio punk-pop laisse entendre ses réminiscences des Pretenders et autres Runaways. Produit par Jesse F. Keeler, bras droit des locomotives Death From Above 1979, « Dancing With Daggers » impressionne surtout par sa vitesse d’exécution (moins de 30 minutes au compteur). Pour le reste, la rage est contenue et le trio de Toronto se contente de délivrer dix chansons faussement rebelles. Comme un film révolutionnaire tourné sous les palmiers d’Hollywood, le premier album de Magneta Lane nous laisse une impression mitigée. « Dancing With Daggers » sonnera peut-être une énième rébellion adolescente en Amérique. L’Europe restera de marbre. La Prude Albion assurant déjà au continent son lot mensuel d’excentricités musicales. Chez Magneta Lane, les robes et les guitares remplissent la penderie. Et, dans le cas présent, l’habit ne fait certainement pas le moine !