La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Magoo

Realist week

Écrit par

Fondé en 1993, Magoo est né au cœur du Norfolk. Une formation qui, à l'instar de Super Furry Animals, se nourrit de toutes les formes possibles de psychédélisme. Aussi bien cosmique, atmosphérique, viscéral, pastoral, expérimental qu'intello. Et dans ce domaine, les références sont légion. Après plusieurs écoutes, je suis parvenu à relever des traces de Spiritualized, de Labradford, de Loop, de Gorky's Zygotic Mynci et même de Wire. Il en existe d'autres, mais je vous laisse le soin de les découvrir. Heureusement, cette formation insulaire ne se contente pas de s'alimenter au psychédélisme. Elle a le bon goût d'épicer ses plats sonores. De krautrock, par exemple. Au goût Neu ou Faust. C'est tout à fait évident sur " Motorama ". Une composition imprimée sur un tempo hypnotique, viscéral, et infiltrée de claviers insidieux. Et puis sur " The only tests with guarantees ". Encore que sur ce titre, l'approche de la mélodie s'avère plus pop. Une pop juvénile, post adolescente cultivée par exemple chez Stereolab. Plus kitsch encore, " Powerman ", nous entraîne aux frontières de l'univers factice de Pizzicato Five. Mais un Pizzicato Five qui aurait emprunté les parties vocales aux Hollies. Maogo nous réserve quand même deux ballades intimistes, tendres, " The high castle " et " 2 dearborn ". Deux fragments qui privilégient le travail sur l'instrumentation acoustique et sur les voix. L'opus recèle également l'un ou l'autre titre plus énergique, plus tonitruant. Et en particulier " Nastro adhesivo ", un morceau coulé dans un trash/punk frénétique digne de Jane's Addiction. Pour clore l'opus, Magoo affronte le très futuriste " Revolutions of the planets ", un fragment aussi minimaliste qu'expérimental. Déconcertant !