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Wholes passe son chemin…

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Malin Plaisir

Malin plaisir

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Il y a quelque chose d’attachant et en même temps d’agaçant sur cet album. Agaçant, parce que les arrangements et les orchestrations ont tellement été fignolés qu’on a l’impression qu’il a fallu dix ans pour le terminer. Agaçant, parce qu’on ne sait pas trop si la musique relève de la pop, de la variété ou de la chanson française. Agaçant parce que Domino, la chanteuse, possède une si belle voix que parfois (« Héroïne »), elle en remet une couche, comme si elle devait défendre ses chances face au jury de la StarAc. Une voix belle et vraiment attachante, lorsqu’elle campe un hybride entre Véronique Sanson et France Gall. Attachant, parce que le jazz s’incruste en filigrane sur toutes les chansons. Dans l’esprit d’un Berger et surtout d’un Voulzy, auquel le duo emprunte la fluidité mélodique. Une chanson comme « Seul au monde » aurait même pu être interprétée par Souchon ! Ah oui, parce que Malin Plaisir est un duo. Parisien. Constitué d’un couple : Domino et Eric Parmentier. Avant d’entreprendre cette nouvelle aventure, Eric avait joué dans quelques groupes rock/blues. De la guitare, mais aussi des percussions. Sur cet opus éponyme il s’y réserve également les claviers, la basse et la lapsteel, tout en privilégiant les six cordes acoustiques. Un instrument qu’il partage avec Jacques Parmentier (NDR : son frère ?). Une chose est sûre ce ne sont pas des manchots, leur style en picking me rappelant tantôt Al Stewart, tantôt Mark Knopfler. Côté vocal, Eric dispose d’un timbre qui évoque parfois Jean-Jacques Goldman. Pourtant, une plage comme « Des heures des jours, des semaines » n’a pas été composée par Goldman. Heureusement, d’ailleurs ; car ce type d’affinités est plutôt pour me déplaire. Mais quel malin plaisir ont-ils donc à vouloir brouiller les pistes ?