La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Marah

If You Didn´t Laugh, You´d Cry

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Jouissant pourtant d’un considérable succès d’estime aux States, Marah ne bénéficie pas d’une éminente aura en nos contrées. Les voici débarquer de Philadelphie, cinquième album sous le bras, virile bourrade destinée à changer la donne. Une plaque enregistrée dans les conditions du live, brut de décoffrage, privilégiant l’énergie à la technique, à la manière des Replacements. Influences ricaines totalement assumées, de Springsteen à Tom Petty, sous baxter Dylan. La Highway 61 est bel et bien revisitée, comme sur « The Dishwasher’s Dream” où ils parviennent à faire sonner l’harmonica aussi approximativement que le Zim en chef. Un album jamais désagréable, jamais passionnant non plus, mais interprété avec une telle dose de poigne et sincérité (« So What If We’re Outta Tune With the Rest of the World ») qu’il évite de justesse toute dérive bassement passéiste. En un mot comme en cent, une galette qui ravira les fans de cette musique typiquement américaine alors que les autres y verront une énième resucée d’un héritage usé jusqu’à la corde. Choisis ton camp, l’ami !

Marah

20,000 Streets Under The Sky

Les frères Bielanko ont sans doute trop écouté Bruce Springsteen dans les années 80 : on pourrait s’arrêter là, tant ce disque (leur troisième) nous rappelle le Boss d’il y a vingt ans, celui qui ouvrageait dans les charts US en exhibant fièrement son torse poilu, avant de devenir, après le 11 Septembre, le plus fier ambassadeur de la cause républicaine ultraconservatrice. Mais là n’est pas la question : alors, Marah, bien ou pas ? A vrai dire, et vous l’aurez compris : plutôt bof. La bio cite « Exile on Main Street » des Rolling Stones et « Music From Big Pink » du Band comme références. En ce qui nous concerne, on pense davantage à Hootie and The Blowfish et au Dave Matthews Band, bref que du poids lourd FM, moche comme du rock de fonctionnaires. Sans doute que dans la file à la banque ou lors d’un « walking dinner » chez IBM, ça le fait. Il paraît même que Nick Hornby adore… Cette fois on sortira notre joker. Encore un peu de pâté, quelqu’un ?