La manille pour bébé de Panic Shack

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Bénabar les regarde danser…

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Matthew E. White

Un peu trop light à mon goût…

Écrit par

Parallèlement à ma critique –dithyrambique– de « Fresh Blood » (voir ici), le second album de Matthew E. White, paru il y a quelques semaines, je me faisais une joie de découvrir le natif de Richmond à l’AB Club de Bruxelles, ce jeudi. Bien entendu, la petite taille de la salle aurait dû me mettre la puce l’oreille : impossible en effet de caler l’ensemble de son ‘Space Bomb Orchestra’ sur le podium étroit du Club ! C’est donc sans surprise que Matthew E. White s’est produit en version light, c’est-à-dire sous la forme d’un duo, devant un auditoire presque comble.

L’Américain (NDR : il est grand et barbu !) et son compère se servent parcimonieusement de leurs grattes électriques et d’une slide. Et le début de set est décevant, même si intrinsèquement les morceaux sont superbes.

C’est un euphémisme d’affirmer que le côté soul et radieux de la musique composée par cet artiste disparaît dans ces versions ascétiques… pour laisser place à des moutures plus country/rock. Genres que j’affectionne pourtant tout particulièrement ; mais malheureusement, comme mon esprit était préparé à recevoir des vibrations positives correspondant parfaitement à l’atmosphère entretenue par ces premiers jours de beau temps, je ne suis pas parvenu à accrocher. Les adaptations sont bien moins immédiates et accessibles que sur l’elpee. La déception est donc réelle, malgré l’évidente qualité des chansons et la dextérité du jeu de cordes des deux sbires. Une certaine absence de relief dans le son et dans l’interprétation me pousse d’ailleurs, peu à peu, à reculer vers le fond de la salle, avant de finir accoudé au bar afin de siroter une bière, en bénéficiant d’une bien belle et agréable musique de fond ! En solo, le show de Sean Rowe accordé il y a quelques semaines, était bien plus énergique…

Après une heure de concert et un bref rappel, Matthew E. White et son jeune acolyte quittent l’estrade sous les applaudissements nourris. Votre serviteur a, de son côté, plutôt envie de retourner, au plus vite, écouter ses albums luxuriants, et au fond de lui-même espère que le futur come-back de son héros bénéficiera du concours d’un véritable groupe, afin que sa musique puisse bénéficier de l’instrumentation qu’elle mérite…

(Organisation AB)

 


Matthew E. White

Fresh Blood

Écrit par

Largué de l’espace telle une bombe (aïe !) en 2012, « Big Inner », un opus soul teinté de rock, s’ouvrait la voie d’un parcours parallèle à celui de grand Kurt Wagner (Lambchop). Un chef d’œuvre qui demandait donc confirmation. Car il existe une règle d’or dans l’univers de la musique : il est toujours difficile de réserver un successeur de qualité à un classique instantané… Heureusement, tout le monde ne possède pas le talent du natif de Richmond (en Virginie). Et il le démontre en manifestant une confondante dextérité dès l’inaugural « Take Care of My Baby », une compo caractérisée par son gospel endiablé (?!?!?), mais aussi et surtout à travers le single « Rock & Roll is Cold », un titre puissant au groove imparable. Le géant américain varie les ambiances tout au long de « Fresh Blood » et dévoile ainsi les différentes facettes de sa muse : l’original et complexe « Fruit Trees » côtoie des sucreries soul empreintes de charme, rencontrées sur son premier elpee, dont l’incontournable et déjà classique « Vision ». L’instrumentation est bien entendu parfaite : cuivres, chœurs gospel et autres cordes classieuses sont assurées par son équipe du Spacebomb Orchestra ! Vous ne l’avez pas cru capable d’élever le niveau ? Vous avez eu tort ! Matthew est parvenu à relever le défi…

 

Matthew E. White

Outer Face (Ep)

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Matthew E. White nous vient de Richmond, en Virginie, et constitue certainement une des révélations les plus improbables de l’année 2013. Et il a décidé de nous offrir, une petite sucrerie folk-soul pour la clôturer en beauté. Judicieusement intitulé, « Outer Face », cet Ep nous dévoile une nouvelle facette de son immense talent. Un écrin dépouillé pour une voix de velours dans un corps de fan de métal… Si les arrangements des 5 morceaux sont moins luxuriants, ils sont néanmoins appuyés par des chœurs féminins (Pinson Chanselle et Cameron Ralston) et parcourus par une ligne de basse au groove imparable. Des compos davantage minimalistes, mais tout aussi intenses. Le plus bel exemple ? « Hot Hot Hot ». On n’avait rien écouté d’aussi soyeux depuis Lambchop…