Tout est fini pour Sprints…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Moddi

Set the House on Fire

Écrit par

Ce Norvégien a apparemment décidé de mettre le feu à la baraque. A l’aide de mélodies imparables. Un peu comme un Sharko qui nous viendrait du froid. Et pour y parvenir, Pål ‘Moddi’ Knutsen s’exprime en anglais, mais également dans son idiome natal (« Heim », « Heim Igjen »). Tout au long de son second opus, ses morceaux acoustiques sont tour à tour sculptés dans un picking délicat (« House by the Sea »), parsemés d’interventions originales d’électro (« The Architect »), enrichis d’accordéon (« Let the Spider Run Alive ») ou encore agrémentés d’une belle panoplie d’instruments, tels que le Wurlitzer, le violon, le piano, et même de rires féminins ! Les climats développés sont intenses et variés et permettent au songwriter de poser sa voix unique sur les chansons, un peu à la manière d’un Tom Barman voire de Colin Meloy (« Run to the Water »), tout en libérant une fameuse dose d’émotion.

Si Moddi cherche à « Set the House on Fire », il parvient surtout à nous réchauffer le cœur. En outre, ce natif d’un village de pêcheurs cultive des valeurs. Il a ainsi refusé une bourse offerte par une compagnie pétrolière, pour ensuite accepter celle proposée par les vétérans A-ha...

En concert ce 13 avril au Little Waves de Genk et le lendemain au Botanique de Bruxelles.

 

Moddi

Floriography

Écrit par

Paul Moddi Knutsen serait la nouvelle sensation norvégienne. Compliment vide de sens, lorsqu’on sait que ce jeune homme d’à peine 23 ans a grandi sur l’île Seja, dans un village de pêcheurs, à l’extrême nord du pays scandinave. Autant dire que les musiciens ne doivent pas être légion dans le coin. Le Norvégien aurait appris à jouer de la trompette et du piano en fréquentant la fanfare de son école avant d’élargir ses compétences, en se tournant vers la guitare et l’accordéon.

Si les éloges qui lui ont été adressées n’ont guère ému le grand public, elles sont toutefois bien fondées. Les longues envolées, à l’accordéon (« Rubbes »), au violon (« A Sense of Grey », « Ardennes ») ou au piano développées par Paul créent dans note imagination des images de paysages enneigés et esthétiques. Où règnent le froid et la quiétude. Mais Moddi a le chic pour nous réchauffer le cœur, à l’aide de ses compos. Et il lui arrive même de forcer le ton pour leur insuffler davantage de vigueur, à l’instar des excellents « Smoke » et « Stuck In The Waltz ».

Un premier opus plus que réussi pour ce songwriter qui n’est pas près de perdre le Nord…