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Modern Studies

We are there

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Modern Studies ne bénéficie pas, sur le Vieux Continent, d’une grande notoriété. Fondée en 2015, la formation glaswégienne jouit pourtant d’un excellent crédit, outre-Manche, grâce à ses trois premiers elpees qui ont recueilli des critiques favorables lui permettant ainsi de fouler les planches des grands festivals britanniques.

A croire que les paysages bucoliques, verts et vallonnés influencent et inspirent les autochtones. Modern Studies s’inscrit dans la lignée d’une série de groupes folk écossais qui aiment entretenir le lyrisme et la culture de son pays. A l’écoute de ce quatrième album, on pense en premier lieu aux meilleurs représentants de ce terroir, Belle and Sebastian. Ce parallélisme est d’autant plus prégnant que Modern Studies est emmené par la voix d’Emily Scott proche de celle d’Isobel Campbell. Scott est elle-même soutenue par des chœurs qui rappellent également ceux de Crosby, Still, Nash & Young. On se délecte par ailleurs de la richesse instrumentale exposée sur l’ensemble des morceaux et, plus particulièrement, sur les langoureuses lignes de violon. Son folk est cependant parfois discrètement enrichi d’éléments psyché comme sur « Mothlight ». Au-delà d’un sens mélodique pointu, Modern Studies maîtrise la science du crescendo comme sur les superbes « Wild Ocean » et « Open Face ». La formation hausse parfois le ton, accélère le rythme et devient lyrique, à l’instar de « Won’t Be Long ». 

 

Modern Studies

The weight of the sun

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« The weight of the sun » constitue le troisième elpee de Modern Studies, si on ne tient pas compte de l’elpee paru en 2018, né de la collaboration entre la formation et Tommy Perman (« Emergent Slow Arcs »). Leader du band, Emily Scott en est la chanteuse. Elle vit à Glasgow. Tout comme deux de ses musiciens, Pete Harvey et Joe Smillie. Rob St John en est le chanteur. Et il est établi dans le Lancashire. Ils sont tous multi-instrumentistes.

La structure de la musique proposée par Modern Studies est fondamentalement folk. Mais un folk enrichi par une multitude d’instruments ainsi que des tas d’arrangements (NDR : le solennel « Jacquelin » évoque même Scott Walker !) et des chœurs (NDR : des arrangements symphoniques et des chœurs produits plus que probablement par des machines ou des synthés). Si bien qu’il finit par flirter avec la pop voire la folktronica. Une pop pastorale, poétique, atmosphérique, romantique, imprimée sur un rythme alangui ou un mid tempo. Les compos sont raffinées par la conjugaison des voix des deux vocalistes, des harmonies qui rappellent tour à tour Mark Lanegan et Isobel Campbell, mais en moins ténébreux, voire Chris Eckman et Carla Torgerson (The Walkabouts). Un morceau plus fouillé quand même, « Back to the city ». Paradoxalement, celui que votre serviteur préfère. Sans quoi si cet opus ne manque certainement pas de charme, il souffre quand même d’une trop grande homogénéité. Question de goût, sans doute !

Modern Studies

Welcome Strangers

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Etabli en Ecosse, Modern Studies pratique une forme de pop de chambre contemporaine ; un peu comme chez The Divine Comedy, mais en moins punchy et emphatique, au sein de laquelle il y intègre folk, jazz, rock, suivant les morceaux. Les arrangements sont riches et  particulièrement soignés et les harmonies vocales échangées entre Emily Scott et Rob St John, impeccables, parfois pastorales, dignes même de Fairport Convention. Le groupe a également recours à un harmonium victorien, qu’il utilise aussi judicieusement que subtilement. Mais, pour enregistrer cet opus, il a également fait appel à de multiples collaborateurs, dont un orchestre de chambre (violons, altos, violoncelles, trombones, chœurs) et même des membres de leur famille, outre, bien sûr, l’utilisation par le quartet, d’une basse, d’une guitare et de drums.

« Welcome Strangers » constitue le second elpee de ce quatuor. Bien équilibré et homogène, il manque cependant de surprises. Ce qui entraîne, au fil de l’écoute, un sentiment de lassitude, bien légitime. Il y a bien le légèrement plus rythmé « Mud and flame », l’exotique « Let idle hands », au refrain euphorique (David Byrne ?) et l’envoûtant et bien cuivré « Horns and trumpets », dont les voix sont conjuguées un peu comme Nick Cave et Kylie Minogue, sur « Where the Wild Roses Grow », mais rien qui pourrait vous flanquer un coup de boost avant de commencer votre journée…