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Mojo Man

Balls & Horns

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Mojo Man est une formation néerlandaise dont les débuts remontent à mai 2014. Fruit d’un mélange de blues, rock et soul, sa musique puise son inspiration chez Jimi Hendrix, Otis Redding et les Rolling Stones. Marcel Duprixe en est le leader, mais surtout le chanteur, guitariste et compositeur. Il est soutenu par le gratteur soliste Théo van Niel Jr, le bassiste John Aponno, le drummer Rick van der Vlist et une section de cinq cuivres.

Des rythmes tribaux introduisent "Scarecrow", avant que la piste ne se muscle rapidement. La voix de Duprix sert de trame à ce morceau bien cuivré, mais au cours duquel ce sont surtout les interventions de cordes vivifiantes de Théo van Niel qui tirent leur épingle du jeu ; d’abord en slide, puis en solo. "The ship is sinking" baigne au sein d’une même intensité. L’importante section de cuivres est bien mise en évidence. Les billets de sortie sont accordés au sax ténor de Robert van der Laarse et à la guitare. "I'm a man" nous entraîne au sein d’un climat Rhythm & Blues speedé, proche du style Stax institué par Otis Redding, une plage qui permet une nouvelle fois aux deux mêmes solistes de prendre leurs envols. "Is it a crime" vire au southern rock. La slide et la basse d'Aponno impriment un excellent riff. Les trois saxophones et les deux trompettes se distinguent, et tout particulièrement Henk Brüggemann qui fait exploser son sax baryton. La voix de Duprix devient dramatique sur le blues lent "On the floor". Le jeu flamboyant de Niel accentue cette impression. On a même l’impression qu’il se prend alors pour un ‘guitar hero’, alors que Robert Bogaert glisse un solo original à la trompette. Retour au tempo rock pour "Hip shakin' mama". Les cuivres sont proches du délire. Que du bonheur ! Théo van Neal se déchaîne sur sa slide, alors de retour, sur le très rapide "Wild flower". Un solide riff trame "Get over you", un blues/rock aux accents ‘rollingstoniens’. Marcel domine cette piste de la voix, alors que la slide tire une nouvelle fois son épingle du jeu. L'opus s’achève par "Searching man", une tendre ballade chantée par le leader d’une voix éraillée et enrichie par des cordes acoustiques, avant que la guitare ne prenne un ultime envol ; et sa montée en puissance est absolument remarquable…