La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Mountain Reveries

Mountain Reveries (Ep)

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Mountain Reveries est une formation liégeoise qui a le mérite de faire autre chose que du pop-rock. Distillant un mélange de rock et de post-rock, le quatuor est parvenu à se créer un style particulier, bien trop rare dans le paysage musical belge. L’ambiance authentique de morceaux tels que « Waves In An Empty Ocean… » et, surtout, « Human Requiem » laissent présager de futures grandes productions. Petit bémol, Mountain Reveries manque d’une pointe d’agressivité au niveau de ses arrangements et les chants. Un peu trop lisses et tremblants, ils manquent encore un peu de finition. Néanmoins, il serait judicieux de les tenir à l’œil et surtout de bien tendre l’oreille lors de leur prochaine sortie…

Thee Silver Mountain Reveries

Pretty Little Lightning Paw

Il s’agit de chutes de studio retravaillées par Efrim lors de l’enregistrement du dernier album de Silver Mount Zion il y a quelques mois : 4 morceaux où s’entremêlent guitares et cordes dans un maëlstrom bouillonnant, avec cette option déjà présente en filigrane sur l’album – des voix, celles d’Efrim et des autres membres du groupe, en un crescendo choral qui ouvre de nouvelles pistes quant à l’avenir du post-rock à la Constellation. C’est un grand changement pour ces adeptes du rock instrumental, qui font crier leurs manches et leurs archers mais jamais leurs cordes vocales. Perdues au beau milieu de ces secousses telluriques, elles n’ont pourtant rien du chant habituel : il s’agit plus de cris, de ululements, comme à l’état embryonnaire. Mais il s’agit bien d’une évolution dans le chef de ces fanatiques du riff qui monte, qui monte, puis se démonte. Il était temps : on commençait sérieusement à trouver le temps (d’écoute) plutôt long.