Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

My Latest Novel

Death and Entrances

Écrit par

My Latest Novel avait surpris en 2006, en concoctant un bel album indie, lyrique et déconstruit à souhait, que l’incroyable morceau « When we were wolves » élevait vers les cimes. La suite est moins heureuse pour « Death and Entrances ». Rien ne manque pourtant à l’appel ; le timbre profond qui rappelle Matt Berninger (The National), les nappes embrumées, un violon langoureux et ces chœurs en crescendo qui font les merveilles d’Arcade Fire. Malheureusement, ici la grandiloquence ne prend pas son envol. Beaucoup de bruit pour rien. C’est toujours quelque part trop ou trop peu. La voix trop émo, le son trop saturé, la ballade trop lente, les chœurs trop poussés. Ca sonne faussement romantique. On se délaye dans l’attente de quelque chose qui n’aboutit jamais. L’ennui prend le pas et c’est irrécupérable.

 

My Latest Novel

Wolves

Écrit par

L’homme engendre l’humanité. Et My Latest Novel écrit les pages d’une œuvre terriblement humaine, faite de contradictions et de magie. « Wolves » est le premier album de ce quintette de Glasgow. Entre bonheur et désespérances, dépouillements et ornements harmoniques, My Latest Novel signe un disque mature, reposant en équilibre sur une corde tendue. D’un côté la mort, de l’autre la vie. Le collectif écossais livre un album mirifique, point d’ancrage d’émotions antinomiques. Tout le charme de cet enregistrement repose sur ces liens subtils, unissant des sentiments habituellement heurtés par tant d’adversité. Le groupe s’attache à tisser d’inusables nappes mélodiques. Des échos enchanteurs, obnubilés par des décors plantés par Neutral Milk Hotel, Arab Strap et, plus récemment, Animal Collective ou Arcade Fire. Un enchantement désenchanté, une joie déjouée de toute démesure laissent éclore des perles rares, moments intenses comme « Pretty in a Panic » ou « The Reputation of Ross Francis ». A l’image de ses terres originelles, l’album est également traversé de véritables montagnes, sommets de pop moderne : « Learning Lego », « Sister Sneaker Sister Soul ». Des fjords incantatoires transpercent alors une vallée baignée d’un brouillard d’amertume. Les dix chapitres couchés sur « Wolves » livrent donc un extraordinaire recueil de talents où, assurément, les premiers seront les derniers.