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Tides From Nebula

Earthshine

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Si l’on en croit la grande toile, les prestations scéniques de Tides From Nebula sont réputées pour leur grande intensité émotionnelle. Depuis leur formation en 2007, ces militants de la scène post-rock polonaise ont foulé un bon nombre de planches européennes et ce, en compagnie d’une brochette impressionnante d’artistes internationaux. Au nombre de ceux-ci, figurent This Will Destroy You (us), Oceansize (uk), Pure Reason Revolution (uk), Ulver (nor), Shrinebuilder (us), God Is An Astronaut (irl) et bien d’autres encore. « Aura », le premier album paru en 2009 a reçu les critiques les plus enthousiastes de la part de la presse polonaise et s’est même classé assez haut dans les référendums de l’année 2009.

Dans le courant de l’année suivante, le quatuor s’isole dans les montagnes pour trouver la sérénité nécessaire à l’enregistrement d’« Earthshine », son second opus. Pour l’occasion, c’est un fan qui se réserve le contrôle de la console. Oh, pas n’importe quel fan, mais Zbigniew Preisner, un célèbre compositeur polonais de musique de films (NDR : connu du public français pour avoir décroché deux ‘Césars’ dans le cadre de son travail sur les longs métrages « Elisa » et « Trois Couleurs : Rouge »). Preisner a craqué pour la musique de Tides From Nebula en entendant un extrait d’« Aura », à la radio polonaise. Il s’est donc empressé de leur proposer ses services pour la production d’« Earthshine ».

Il n’est pas vraiment étonnant qu’un professionnel de la création d’ambiances musicales se sente attiré par les compositions de Tides From Nebula. Entièrement instrumental, le post rock ambiant des polonais, chargé d’émotions éthérées et d’intenses montées en puissance, pourrait, lui aussi, servir de support musical à une œuvre cinématographique.

Laissez-vous embarquer dans ce voyage intersidéral, à la découverte de superbes paysages sonores, vous ne le regretterez pas.

 

Eddie Benitez and Nebula

Night Life / Essence of Life

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Le nom ne vous dit peut-être rien. Eddie Benitez, enfant-roi surdoué, respecté de ses pairs et menant même une courte rivalité d’estime avec Carlos Santana. Le premier artiste latino à se produire au mythique CBGB ! Il se fait rapidement un nom en accompagnant des maîtres tels que Tito Puente, Charlie Palmieri et presque tout le Fania All-Stars. Son premier album, « Night Life » sera produit par le sorcier Louie Ramirez. Un condensé de musique latine, toutes percussions dehors (le très influent Nicky Marrero), un Hammond qui bavarde à bon escient et Eddie au centre des débats. Parlons-en, une guitare aérienne, virtuose mais jamais envahissante qui survole discrètement ses troupes de choc. Un crew soudé comme le poing perceptiblement plus chevronné dans les uptempos, en pleine cavalcade homérique. Point faible et ce qui a mal supporté les assauts du temps, les vocaux sont souvent dispensables et sur le fil du kitsch. Le second disque "Essence of Life", trois ans plus tard, est du même tonneau alors que le groupe a presque entièrement été remanié. Surgit la tragédie, le point de rupture. Alors qu’il vient d’être signé par Chris Blackwell chez Island, le crabe s’attaque à lui et l’album en préparation reste sans suite. Il s’en remettra, jouissant ensuite de fortunes diverses et de quelques collaborations enthousiasmantes. Son nom est désormais étroitement lié à celui de George Benson et l’on chuchote un retour imminent avec, en guests, Benson et le Prince en personne. Affaire à suivre…